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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 20:19

Il ne se passe pas un jour sans que  des articles ou déclarations s'attaquent à cet enseignement des S.E.S. dans les lycée, matière  principale du Bac Economique et Social ( E.S.)

Professeur de S.E.S
. au Lycée Jean Dautet, à La Rochelle,  je ne peux laisser ces critiques sans réagir, d'autant qu'elles travestissent la réalité de cet enseignement

Le site de l'A.P.S.E.S. ( http://www.apses.org) rassemble toutes ces critiques qui, toutes, tendent à vouloir:
-réduire cet enseignement à la seule connaissance "positive" de l'entreprise, alors qu'existe par ailleurs en Sections techniques un enseignement  tourné vers les entreprises ( approche "microéconomique", dont parle plus loin Mr Pébereau). Les S.E.S. ont, elles, une approche plus globale ("macroéconomique"), à la fois économique, sociale et politique.
- limiter son approche à une seule pensée économique: celle du néolibéralisme, remettant en cause ce qui fait la richesse de notre enseignement: partir de faits, par une analyse rigoureuse, apporter les différents éclairages théoriques et concrets, et pa seulement l'approche du "libéralisme économique"

                                                Mr Pébereau montre son bout du nez!!!

     Monsieur Michel Pébereau est PDG de BNP-Paribas. Il a fait une allocution à la Chambre de commerce et d'industrie de Paris à l'occasion de la remise des prix de 22e concours du meilleur mémoire financier. Pour lui, l'essentiel est l'enseignement financier: "L'enseignement de la finance est une des forces de notre  pays Les métiers financiers relèvent de services d'avenir (...)"
     Or l'enseignement de S.E.S au lycée est "une formation importante au contenu incertain". "(...) J'ai rapidement pu constater que la microéconomie y était pratiquement inexistante (...)
      Et de conclure: "(...) Je me positionne donc aujourd'hui devant vous pour un enseignement où la concurrence est la règle du jeu, où la création de richesses est un préalable à la distribution de richesses, et où le marché assure la régulation de l'économie au quotidien. (...)"

                                              Un enseignement plus complexe!!!


           " Les S.E.S. contribuent effectivement à ces apprentissages, mais de façon plus complexe que ne le laisse entendre Mr Pébereau" répond une de mes collègues Marjorie Galy. " Les programme de SES nous permettent d'expliquer le caractère non immanent de la régulation par le marché, que certes la création de richesses précéde la redistribution, mais la nature de la redistribution peut rétroagir sur les possibilités futures d'accroissement des richesses... Que les richesses ne sont pas créées uniquement par le secteur marchand concurrentiel ( même si elles ont un poids considérable); les associations, les administrations publiques, les ménages (activités domestiques) créent et/ou contribuent également à créer des richesses: pensons à la richesse que crée un hopital par exemple! etc..."

       Et l'approche microéconomique peut-elle, aujourd'hui expliquer la crise boursière et la menace de récession? Rentrent en ligne de compte: la politique du crédit aux USA ( la crises des "subprimes", la spéculation bancaire, ...), le rôle des Banques centrales, des Etats, ...C'est cette approche globale, "macroéconomique" que Mr Pébereau ne voit ou ne  veut pas voir. C'est cela l'approche des S.E.S, en termes globaux, "macroéconomiques".

     Info dernière: la P.E.E.P (fédération de parents d'élèves) vient de rendre public un communiqué ( voir le site "PEEP": www.peep.asso.fr)

   La PEEP écrit entre autre: " La PEEP demande que soit enseignée la réalité de l'économie et non une norme théorique, que soient abordés tous les courants idéologiques, sociologiques et économiques; et non plus un modèle issu de la pensée unique. Sachant que les manuels n'ont pas pour finalité de régler les problèmes sociaux mais d'inviter à la réflexion, il est regrettable que l'image de l'entreprises véhiculée soit trop manichéenne.
  Loin de tout dogmatisme, différents modèles économiques et sociaux sont à étudier, c'est à dire à analyser et non à inculquer aux élèves. En économie, comme ailleurs, l'enseignement ne saurait être un     endoctrinement (...)"

    Sur le blog "Agoravox" ( http://www.agoravox.fr ), lycéen de Terminale ES commente cette déclaration:

       Il écrit, entre autre, " Il est clair que des gens tentent dans notre société de faire taire tout ce qui peut nuire à l'ordre établi; prétendre que les inégalités sont normales ( Francis Meer, 2003), que Mai 68 doit être oublié ( N Sarkozy, 2007)...il est plus simple pour asseoir le pouvoir de la majorité de réformer les programmes scolaires des électeurs de 2012, comme ce fut fait dans tant de régimes un peu moins démocratiques. Si le Medef demande à réformer l'éducation de ses futurs ouvriers, c'est le début d'une dictature libérale dont les dirigeants veulent éviter que le peuple s'interroge sur la légitimité des inégalités entre France d'en haut et France d'en bas.
(...)"    ... La suite sur " Agoravox "

 Mais j'aimerais avoir, en toute liberté,  l'avis d'éléves, d'anciens éléves sur cet enseignement des S.E.S. et bien entendu de tous ceux, de toutes celles qui s'interessent à ce sujet: vous pouvez écrire un témoignage, un "commentaire" en cliquant au bas de cet article


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Published by henri Moulinier - dans Enseignement et service public
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commentaires

Ghanima 11/02/2008 03:37

Bonjour,J'ai eu des cours d'économie, il y a maintenant 12 ans(aussi). Je me souviens très bien de la progression qui m'a parue rigoureuse.Seconde: des cours sur différents thèmes ( cours magistraux très amusants), avec des définitions + les théories économiques allant du XVIII° au XX°. Tout cela assorti, par la suite, de lectures de documents (petites analyses).A cela, des calculs: PIB, taux de croissance etc..Première: Pas de bol, mon professeur était atteint d'une grave maladie et son enseignement ne nous est pas resté. Cependant, avec son remplaçant, on avait, par alternance des cours sur la microéconomie et la macroéconomie. Une initiation assez poussée à la dissertation économique. Il fallait expliquer les mécanismes, les rouages à partir d'exemples concrets.Terminale: Pour la première fois, de l'inductif ou tout était construit sur l'étude de documents pour bâtir le cours. La classe avait haït cet enseignement toute l'année durant. Puisque la filière nous destinait à des études longues, avec le recul, cela nous a bien rendu service. Une véritable réflexion était encouragée dans les questionnaires avec étude des différents courants, des articles de fond sur différents phénomènes économiques aux quatre coins du monde.J'ai gardé mon manuel de l'époque (300 pages) et mon dictionnaire d'économie qui me rendent encore de précieux services lorsque je ne comprends rien.Cet enseignement m'a beaucoup apporté pour décoder ce qui se passe et me permet de lire les programmes des candidats. Le monde n'est pas une forêt de hiéroglyphes.Si l'enseignement de l'économie est réduit à une seule vision, sans contre-exemple, l'idée de créer autre chose, d'élaborer une autre vision est gravement compromise.

henri Moulinier 11/02/2008 18:04

Merci pour votre témoignage "d'ancien" de la section E.S.. Il est interessant par sa signification sur la portée de l'enseignement de S.ES au- delà du Lycée, pour contribuer à la formation de citoyens plus éclairés, capable de "lire" les analyses électorales, de se faire une idée personnelle, dans un monde dominé par un capitalisme financier qui veut passer notre vie au crible de son exigeance de rentabilité maximale et la plus rapide possible. Même N Sarkozy "parle" de "capitalisme financier". Mais l'enjeu citoyen est de comprendre les rouages de ce système, pour mesurer les possibilités de "régulation", voire de changements systémiques      Bien cordialement                  H Moulinier

G.T. 05/02/2008 19:19

Mon livre de S.E.S me parait absolument objectif, et loin de  l'endoctrinement dont parle la PEEP. Mais est-ce le cas de tous ? Je ne peux pas juger ce que je ne connais pas. L'enseignement des S.E.S (et des autres matières) que je reçois en cours depuis ma plus tendre enfance n'est pas orienté politiquement.Cependant j'ai pu constater lors d'un stage en entreprise effectué  hors du cadre scolaire (en 3éme dans le cadre scolaire cela est trop compliqué et donne un petit aperçu non significatif)  que le monde de l'entreprise est loin de celui de l'école du collége et du lycée et qu'il est vrai j'avais peu de connaissances sur cette réalité. Maintenant il reste a définir le but de l'éducation nationale.Vaste débat. Il faut à mon avis donner un enseignement du monde de l'entreprise qui doit être objectif et qui doit permettre au éléves sortant du systéme scolaire de mieux s'insérer dans ce monde. Le stage en entreprise peut être une solution mais il est sous la forme actuel unique,trop court et ne permet pas de se rendre compte de la réalité. l'enseignement de ce domaine de l'entreprise peut aussi se faire en cours, pas lors de cours de ses mais plutôt dans une matiére commune a toutes les filiéres afin que tout les jeunes puissent en profiter et voir à l'occasion que la vision de Monsieur Michel Pébereau est fausse, non saine et loin d'être valable partout.G.T élève en 1ES3 Lycée dautet

Fisson Estelle 30/01/2008 21:58

Bonjour,Les cours de SES n'en finissent pas de m'ouvrir l'esprit, et je peux citer en exemple le cours de sociologie que je fais actuellement sur les inégalités avec Mme Bonnin que je salue au passage. Il a eu sur moi des effets très extrèmes: une prise de conscience très violente, et déconcertante, et au long terme j'en ai fait une arme citoyenne, à savoir que je suis résolue à lutter contre les inégalité autant qu'il est en mon pouvoir (hormis les inégalités qui visent à l'égalité j'ai nommé la discrimination positive).Bien entendu c'est cela même que le gouvernement remet en cause; cette capacité à conduire à la prise de conscience est jugée dangereuse.Mais nous serions désespéremment perdus si les inégalités n'étaient même plus montrées du doigt, car me semble-t-il, Bourdieu lui-même disait qu'expliquer ce qu'est l'habitus, ce phénomène de l'incorporation et l'acceptation de sa condition y compris de sa domination est le meilleur moyen d'y remédier! Il faut empêcher cette réforme, car nous devons penser d'avantage aux progrès à faire qu'aux pas en arrière! Amitiés, Estelle Fisson, élève de Term ES à Valin.

Aurélien Bon 27/01/2008 00:20

Bonjour Mr Moulinier ; je tiens tout d'abord à vous féliciter de votre franchise et de votre action : vous avez eu raison sur tout lors de cette affaire au PC.Pour ce qui est de l'économie au lycée, je pense qu'elle doit donner aux étudiants des instruments d' analyse et des clés de compréhension du monde contemporain. Aujourd'hui, on aborde plutôt les concepts, sans rentrer dans le concret qui est indispensable pour murrir une réflexion autonome.Il convient alors de se pencher sur les problématiques suivantes :L' activité économique Présentation générale Le problème économique: la lutte contre la rareté et la nécessité des choix.Les acteurs de la vie économique.Les fonctions économiques de base: production, consommation, épargne, investissement, répartition.Les flux économiques et le circuit.La mesure de l' activité économique: délimitation et mesure de la production, opérations économiques, rôle de la comptabilité nationale. L' acteur entreprise Le concept d' entreprise, sa dimension économique et sociale.La diversité des entreprises.L' entreprise et sa dimension: analyse de la PME-PMI, des phénomènes de la croissance et de la concentration. L' entreprise et la production La combinaison de sfacteurs de production, la notion de productivité, la caractérisation des différents modes de production et de l' organisation du travail. L' étude de l' économie nationale La monnaie et le crédit: formes et fonction de la monnaie, les mécanismes monétaires (création monétaire, refinancement des banques commerciales), les différents types de crédit en relation avec les problèmes de gestion des entreprises. Le financement de l'économie: notions d'économie d'endettement et d'économie de marchés financiers, rôle des marchés de capitaux et des institutions financières. Les mécanismes de l'économie de marché: le concept de marché, les différents types de marchés, les principes généraux de la fonmation des prix. Le rôle de l'Etat: l'intervention de l'Etat dans l'économie (degrés et tanmes d'intervention), le budget de l'Etat et le système de protection sociale.Les politiques économiques La politique économique: objectifs, instruments, l'utilisation de la politique économique à la résorption des grands déséquilibres internes et externes (chômage, intlation, déficits budgétaires et commerciaux, endettement). L'ouverture sur l'économie internationale L'entreprise et l'ouverture intemationale : les diverses formes de l'ouverture internationale de l'entreprise, le phénomène de la multinationalisation . Les échanges internationaux: nature. importance et évolution des échanges extérieurs: la balance des paiements. L'organisation des échanges monétaires et financiers, régimes de changes: SMI : Les interdépendances des économies nationales et le déséquilibre monldial : facteur, modalités, évolutions et conséquences de l'interdépendance des économies: les phénomènes de la globalisation ; le sous-développement (causes, mécanismes et politiques de développement)Ce programme n'est pas inventé, c'est l'actuel programme de prépa HEC voie technologique. Bien sur il est fortement développé à ce niveau, mais l'essentiel peut être abordé dès la seconde à la terminale.L'objectif premier étant de structurer la pensée des étudiants, à exercer leur réflexion sur les problèmes actuels et d' appréhender la pluralité des modèles explicatifs relatifs à l' analyse économique.A très bientot j'espèreAurélien Bon (bachelier Dautet 2004, ESC Bordeaux 2ème Année)

Leslie 25/01/2008 19:27

Je trouve aberrant les différents avis qui sont ici exprimés. Comment la PEEP peut-elle dire que la vision des manuels est trop manichéenne? ... Au contraire, les manuels expriment et expliquent le fonctionnement de l'économie d'une manière réaliste, qui prête vraiment à la réflexion. De plus, a-t-on jamais eu l'ambition, au lycée, d'enseigner TOUT ce qu'on pouvait y enseigner. C'est mission impossible. Cette attaque des SES est plutôt flagrante dans son ambition de vouloir réguler la pensée des lycéens, alors qu'on est censé développer leur esprit critque. Est-ce que toutes les critiques qui tombent ne sont pas là pour faire une publicité, juste pour que les entreprises soient brossées dans le sens du poil ? ... Désolée, mais je ne crois pas que ce soit l'envie des lycéens !!! "Une formation au contenu incertain" ? Mais j'assure que c'est plus que certain, que cela développe notre esprit critique, en partie, et que cela aussi nous permet de comprendre certaines choses que nous ne comprenions pas auparavant. Libérés de tout avis personnel, puisque les professeurs font preuve de toute la neutralité dont ils peuvent faire preuve, et on a déjà suffisamment de bon sens pour estimer nous-mêmes le soit-disant manichéisme de ces manuels !!!

henri Moulinier 26/01/2008 10:25

Merci Leslie pour ton témoignage personnel. Il me conforte dans mes interrogations, car chacun de nous à du mal à être "juge et partie"     Mes amitiés et merci pour ta présence dans cette classe                                      Henri Moulinier

Raphael CHEKROUN 23/01/2008 13:41

L'économie n'est pas une science éxacte, ainsi l'approcher par l'étude d'une seule école de pensée serait une lourde erreur.
Mais, en me remémorant mes souvenirs de première et de terminale, il apparait que certaines notions et certains aspects du programme peuvent dégouter certains lycéens du monde économique et de l'entreprise (thèmes comme "croissance et développement", "mouvements sociaux", grande place accordée au chomage...)
Je pense que l'enseignement des SES, et plus particulièrement le programme de terminale gagnerait a évoquer plus en profondeur la doctrine et les différents auteurs (quels que soient les courants de pensée)


Raphael CHEKROUN (bachelier ES 2006 au lycée dautet et étudiant à l fac de droit de La Rochelle)

moulinier 23/01/2008 08:02

KevinMerci pour ta franchise, signe de liberté d'esprit et d'amitié. Pour l'intérêt que tu as porté à l'enseignement des SES quand tu états lycéenMerci aussi pour ta proposition d'éducation populaire et citoyenne. J'y pense effectivement, sous la forme d'une "Université populaire", donc gratuite et ouverte à toutes et à tous sur La Rochelle. Ca existe déjà ailleurs. Je suis prët à travailler avec toi et d'autres.Je donne un cours d'économie en amphi de la Fac de Droit le Mercredi de 13h à 16h ( Licence 2e année de Droit - Cours sur les "mécanismes économiques"Je souhaite que d'autres éléves ou anciens éléves s'expriment librement sur les SES. Il peut y avoir aussi relai par d'autres blogs, voir pétition en ligne, ...    Amitiés        H Moulinier

Kevin 22/01/2008 22:43

Bonjour,Les cours d'éco que j'ai eu au lycée il y a maintenant une douzaine d'années sont une des clés qui me permettent aujourd'hui de comprendre le monde dans lequel on vit, et les différentes manoeuvres de ceux qui le dirigent. (Même si je dois vous dire que ce n'est pas avec vos cours, mon cher Henri, que j'ai le plus appris, et compris, mais avec ceux de l'un de vos collègues, J.J. L., pour ne pas le citer, question de goût et de tempérament).Aujourd'hui, on sait dans quelle direction se dirige l'enseigment. Ca a été la philo il y a quelques temps, c'est l'éco à présent. On ne demande plus aux élèves d'apprendre à réfléchir, penser par eux-mêmes, se constituer un esprit critique, mais seulement d'ingurgiter un certains nombres de connaissances toutes faites.Ceci étant dit, que peut-on faire ici et maintenant ?Ne serait-ce pas l'occasion pour vous, qui avez les connaissances, de chercher à les partager par d'autres moyens que le cadre "fermé" de l'éducation nationale ? Par exemple, des conférences suivies de discussion sur les thèmes d'économie qui sont d'actualité en ce moment.Interrogez les gens dans la rue, personne (ou presque) ne comprend quoi que ce soit à ce qui se passe aujourd'hui sur les marchés financiers, aux mécanismes boursiers, aux rôles des banques (centrales ou pas), aux jeux des fonds d'investissement (souverains ou pas) etc.Cela pourrait être un excellent exercice d'éducation populaire d'organiser ce type de "cours" (à vous de trouver une forme qui ne donne pas trop non plus l'impression aux participants de retourner s'emmerder sur les bancs de l'école !), dans les quartiers (salles municipales de villeneuve, port-neuf, centre ville...) ou dans les écoles (entre 12h et 14h par exemple).Voilà, si l'idée vous intéresse, je suis tout à fait disposé à participer à l'organisation de la chose, même si nos opinions politiques diffèrent quelque peu...a+Kevin(élève de terminale en 1997, anarchiste en 2008 !)

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  • : Henri MOULINIER
  • Henri MOULINIER
  • : Espace de débat pour contribuer à l'élargissement du Front de gauche, la victoire de la gauche pour une réelle alternative au néolibéralisme et au capitalisme
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  • henri Moulinier
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.

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