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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 14:21

   " En Allemagne, la montée de la gauche radicale vient troubler le jeu des alliances politiques"
titre le journal "Le Monde" du 28.01.08

       " Le scénario tant redouté par les grands partis traditionnels allemands est devenu réalité: jusqu'à présent essentiellement cantonné en Allemagne de l'Est, la gauche radicale s'établit à l'Ouest. En entrant dans les Parlements de Hesse et de Basse-Saxe, le parti Die Linke ( La Gauche), issu de la fusion en Juin 2007 entre l'Alternative électorale pour le travail et la justice sociale (Wasg) - composée d'altermondialistes et de déçus du SPD - et le Linksparti, hérité de l'ancien Parti Communiste de la RDA, s'implante, pour la première fois, dans deux grandes régions ouest-allemandes.

        La percée de Die Linke reflète un glissement à gauche de l'opinion allemande (...)"

      Commentaire personnel:

            Voilà une hirondelle qui pourrait annoncer un ... printemps à gauche en Europe!
Cette démarche de rassemblement  d'une gauche antilibérale, dans un contexte différent, ne peut que nous inspirer en France, pour tous ceux, et toutes celles, qui veulent rassembler à gauche  toutes les forces de contestation du libéralisme économique. C'est le sens de la démarche de "Maintenant à gauche"
que je partage et qui m'anime .    
                       Discutons-en! Commençons à nous (faire) connaître! Nous allons organiser des rencontres dans notre Charente-Maritime,  comme ailleurs.

   Pour La Rochelle: 1ere rencontre ouverte
 lundi 3 mars - 18h - Maison des Associations -
                      Aytré


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                                 sur mon Email: henri.moulinier@orange.fr

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Published by henri Moulinier - dans Quelle alternative à gauche
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Moulinier 15/05/2008 07:15

Les choses me semblent bouger sur le plan politique. Je vous renvoie à mon article du 14 mai qui titre sur l'appel national: "L'alternative à gauche, organisons-la!"Je partage cette démarche que j'appelais de mes voeux au plan national et qui se veut, elle, une démarche ouverte de plusieurs courants et sensibilitésJe vous invite à aller à l'adresse suivante:www.appel-a-gauche.org

Gilles Suze 12/05/2008 19:50


Précision, il ne s’agit pas de " rallier " la LCR mais bien de faire autre chose, de tout à fait nouveau. Nous l’avons dit et je le confirme, une LCR même élargie, ne servirait qu’à continuer en effet dans une perspective minoritaire. C’est bien pour se sortir de cette impasse que nous proposons un cadre ouvert, le plus large possible. Tout le monde peut participer au débat dans les comités d’initiative, sans aucun engagement, y proposer ses solutions. Le seul risque, c’est la LCR qui le prend.

Gilles Suze 12/05/2008 19:29


Tu dis que " la question centrale " est " comment se débarrasser de Sarkozy et de sa politique " et que pour cela il faut " construire une alternative politique qui puisse être majoritaire, et antilibérale, grâce à l'apport d'une force de contestation du capitalisme, force autonome, démocratique, pluraliste, qui ne rejette pas à priori toute démarche de rassemblement la plus large à gauche. "
En premier lieu, rien ne dit que la " gauche ", telle qu’elle est aujourd’hui, ne puisse pas, lors d’une prochaine confrontation, battre Sarkozy. La " gauche " de Prodi ou celle surtout de Blair ont en leur temps pu vaincre la droite. En d’autres termes, point besoin d’une " alternative antilibérale " pour battre la droite. En 1988, lorsque Mitterrand obtient son second mandat, que je sache, ce n’était pas non plus sur la base d’un programme " antilibéral ".
En second lieu tu ne raisonnes que sur le terrain électoral. Loin de moi l’idée que ce terrain est négligeable. Mais c’est posséder une sacrée dose d’optimisme que de penser que, compte tenu des rapports de force internes à la gauche, on puisse imposer en 2012, un candidat " antilibéral " susceptible de rallier la majorité de la gauche. Tu vas me dire : " en 2005, le non a été majoritaire à gauche ! " D’abord un référendum ce n’est pas une élection présidentielle, les enjeux ne sont pas les mêmes. Mais surtout, sans le " coup " de Fabius, qui a tout déclenché, qu’en aurait-il été ? Il faut avoir la foi du charbonnier pour penser qu’aujourd’hui des personnalités de sa trempe (j’exclue les Mélenchon, Filloche et consort qui comptent pour du beurre), puisse de nouveau tenter une telle aventure.
Cela ne signifie pas, pour autant, qu’il faille rejeter tout possibilité d’être un jour majoritaire à gauche sur des positions antilibérales, mieux anticapitalistes. C’est même l’objectif, notre objectif à tous, j’espère. Mais à froid, dans le cadre d’une élection aussi verrouillée que celle de la présidentielle, c’est impossible. Même en 1981, personne n’a cru à la " rupture avec le capitalisme " ?
Il faut donc exclure dans l’immédiat toute possibilité de battre Sarkozy et sa politique en imposant à gauche une " alternative antilibérale majoritaire ". Nous n’en sommes pas là, nous en sommes même très loin. En revanche, pour s’y préparer, il faut un nouveau parti, anticapitaliste, indépendant de la gauche plurielle et de ses petits calculs électoraux. C’est la condition sine qua non à la construction d’un rapport de force qui pourra alors imposer d’autres solutions. Dans ce cadre tout est ouvert. Le NPA est une hypothèse. Elle n’est pas forcément la seule. Disons que cette hypothèse ouvre tous le champ des possibles. La rejeter c’est prendre le risque de ne rien faire, de rester l’arme au pied, prisonnier des aléas de la bataille interne au PS et du sort qui sera réservé au PC, sans jamais peser sur les deux crises qui rongent les " vieux partis ".
Enfin, réduire le pari du NPA au " domaine de la radicalité inefficace, stérile, car incapable par cette stratégie du "moi tout seul" de créer les conditions d'une réelle possibilité de changer les choses, à moins de prendre les fusils, ou de rester éternellement minoritaire… ", c’est tout bonnement admettre, comme tu finis par le faire, qu’en dehors du bon vieux système démocratique (si tronqué, factice soit-il), rien n’est possible. Je te rappelle qu’en 1936 il n’y avait rien dans le programme du Front populaire sur les 40 h et les congés payés ; qu’à la veille de 1968, pas plus la CGT, le PCF ou la FGDS n’avaient en tête la possibilité d’augmenter le Smig de 30 %. Ces mesures ne furent pas pour autant imposer par les fusils.

H Moulinier 12/05/2008 17:13

Le débat au sein du PS n'est qu'une des dimensions du débat qui traverse toute la gauche. Et ce débat ne peut évoluer qu'en bousculant l'ordre politique établi à gauche. Cela passe par une volonté de s'ouvrir le plus largement possible pour débattre ensemble d'un projet politique et des formes d'organisation? Ensemble, et non avec un prêt à porter déjà taillé sur mesure par la Lcr (sa majorité). Je n'ai pas envie de "me rallier" à qui que ce soit. Et je regrette pleinement la démarche esseulée de la Lcr, même si cela fait passer ses effectifs, comme tu le dis, de 3000 à 4 000 ou 5000. Ca ne règle pas la question centrale: comment se débarasser de Sarkozy et de sa politique et construire une alternative politique qui puisse être majoritaire, et antilibérale, grâce à l'apport d'une force de contestation du capitalisme, force autonome, démocratique, pluraliste, qui ne rejette pas à priori toute démarche de rassemblement la plus large à gauche, comme le clame la Lcr avec son NPA. Cela reste du domaine de la radicalité inefficace, stérile, car incapable par cette stratégie du "moi tout seul" de créer les conditions d'une réelle possibilité de changer les choses. A moi de prendre les fusils, ou de rester éternellement minoritaire, je ne vois pas d'autre solution dans un système démocratique, fut-il tronqué comme aujourd'hui en France                                             H Moulinier

Gilles Suze 12/05/2008 15:45


Le fait que " Maintenant à gauche " ne répond plus, du moins provisoirement, ou que les " alternatifs unitaires " n’ont rien pu trouver d’autre, en mars, que d’élaborer une motion anti-NPA, illustre bien l’impasse actuelle dans laquelle se trouvent ceux qui militent pour un " large rassemblement à gauche ". En fait tout est polarisé dans l'immédiat par l’issue de la bataille en cours au sein du PS. Mais on voit mal ce qui pourra en être extrait de positif. La première hypothèse, la moins probable, c’est que le PS poursuive à marche forcée, son cours social-libéral pour aboutir à une solution à la Blair ou à la Veltroni. Hormis Valls, personne n’y pense. Pas plus Royal que Delanoë sont assez bêtes, alors que cette solution a été mise en échec en Italie et au Royaume-Uni, pour la faire leur. On va donc s’acheminer, seconde hypothèse, vers une solution mi-chèvre mi-choux comme seul le PS en a le secret, un peu plus à droite mais sans rompre totalement avec la gauche. Dans ces conditions ni la " gauche " du PS, ni le PC, ni les Verts n’auront intérêt à quitter le cocon de la " gauche plurielle ". Et ce d’autant plus que le mouvement social, malgré les lycéens et les mobilisations syndicales du 15, 22 et 29 mai, n’est pas à son zénith.
Alors que reste-t-il ? S’armer programatiquement, resserrer les rangs, chacun de son côté, en attendant des jours meilleurs ? C’est le choix annoncée par LO. C’est peut-être aussi celui des alternatifs unitaires et de "Maintenant à gauche". Car dans l’immédiat, aucune possibilité de revoir ce que l’on a connu en 2005 ou, dans une moindre mesure, en 2007. Attendre donc, toujours attendre ! C’est ce qu’a fait l’extrême-gauche depuis plus de 60 ans ! On connaît le résultat.
Un autre pari est possible : celui du NPA. En quoi consiste-t-il ? Certainement pas à renforcer la LCR. Ce serait un échec. En quoi une LCR élargie passant de 3.000 à 4.000 ou 5000 membres changerait-elle quelque chose ? Tout au contraire ce projet affiche une volonté de sortir du groupusculaire, de s’ouvrir à d’autres formes de radicalisme, de rediscuter de ce que nous voulons au final en faisant le bilan des échecs du passé pour réinventer d’autres voies… Mais ce volontarisme suffira-t-il à " soulever les montagnes " ? Non ! Il va donc falloir s’armer de patience. Dans la phase actuelle peut-être ne serons nous que 5.000 ou 6.000 en décembre 2008, mais ce ne sera que le début d’un long processus. Alors peut-être que ceux qui s’excluent volontairement aujourd’hui de ce processus, réviseront-ils leur point de vue. Car c’est bien pour nous l’objectif : faire bouger les lignes, convaincre par les faits les septiques que c’est bien du côté du NPA que ça bouge, enfin !

henri Moulinier 12/05/2008 16:19


Je vous (te) remercie de cette contribution que je trouve positive et ouverte. J'aimerais que la démarche de construction d'une nouvelle formation politique se fasse ensemble et non pas en npous
proposant d'y rejoidre les militants de la LCR

 Cordialement


Moulinier 12/05/2008 07:53

BonjourLa 1ere réunion du 3 mars n'a pu se conclure faute d'un nombre de participant(e)s suffisants ( c'était juste au "retour" des vacances scolaires). Une nouvelle réunion est aujourd'hui programmée pour le lundi 2 Juin à 18h à La Rochelle (salle non encore déterminée). Nous devrions y être plus nombreux (ses). Effectivement le site de "Maintenant à gauche" ne répond plus. J'ai essayé de voir par le blog de Clémentine Autain qui semble en sommeil. Je n'ai pu accéder par ce biais à "Maintenant à gauche". Une initiative nationale était annoncée (des Etats généraux), mais l'accouchement semble difficile.Pour être clair, je ressens un enlisement de cette démarche au plan national. Où est la difficulté? Les municipales ont été un succès pour la gauche, particulièrement le PS. Le PCF a résisté localement etr cela semble suffire à son avenir "rénové".La LCR s'appuie sur l'image forte d'Olivier Besancenot pour créer un autre parti, à partir et autour d'elle. Le PS achève sa mutation sociale-libérale de manière assez unie. Quelle fenêtre y a-t-il actuellement pour tenter de créer une nouvelle force de gauche alternative et rassembleuse? Là me semble être la questionMais le débat continue et je crois que nous ne pouvons nous satifaire d'un remake politique, comme si rien ne s'était passé lors des 2 dernières élections présidentielles et législatives, comme si la gauche "classique" n'avait qu'à attendre que le pouvoir sarkozien tombe comm un fruit désséché.

henri Moulinier 12/05/2008 10:11


Une (autre) info lire le texte d'un tract/appel natiponal des "Communistes Unitaires" mis sur mon blog
Amitiés                HM


Nicole Richard 11/05/2008 21:22

Vous annoncez une réunion (Maintenant A Gauche) le 3 Mars. Nous sommes le 12 Mai et on ne sait pas ce qui s'est passé. Y-a-t-il eu du monde?J'ignore pourquoi le site Maintenant A Gauche ne s'ouvre plus, chaque fois que j'essaye de le lire.En savez-vous plus que moi?Nicole Richard (Charente)

henri Moulinier 12/05/2008 09:06


Je vous ai fait des éléments de réponse sur mon blog. Je suis, vous le lirez, très dubitatif sur la démarche de "Maintenant à gauche" qui me semble s'être éteinte. Pour autant faut-il se satisfaire
ou se résigner à la situation actuelle?
Bien cordialement
                                  
H Moulinier


Michel Feuermann 12/02/2008 13:47

Je vais une fois de plus jouer les "vilains petits canards" mais si nous avons effectivement programmé, lors de la dernière réunion du "Comité pour un référendum", une rencontre le 3 mars à 18h, je ne crois pas avoir compris que c'était une la " première rencontre ouverte" . C'est bien entendu dans le cadre de "Maintenant à gauche" mais ce sera aussi aux participants de le déclarer.Nous avons donc besoin lors de la réunion du 3 mars de savoir comment nous allons nous organiser pour ensuite passer à l'étape des rencontres plus ouvertes.S'organiser c'est d'abord réfléchir aux erreurs du "collectif anti-libéral', c'est ensuite savoir à quel titre les participants s'expriment dans ce futur comité et surtout comment sont prises et médiatisées les décisions. C'est d'abord d' une sorte de reglement intérieur dont nous avons besoin, fort de cela nous pourrons nous ouvrir à tous ceux qui en accepteront les règlesJe ne pense pas que cette étape puisse être sautées. Michel Feuermann

henri Moulinier 12/02/2008 15:49

Michel   Ne commençons pas par décider à quelques-uns, à La Rochelle,  ce que pourrait être une nouvelle force nationale. Il est clair par ailleurs que la réunion du 3 mars n'est pas annoncée publiquement ( si ce n'est mon blog, mais il n'a rien de la presse locale!). Elle est effectivement exploratoire. Donc pas de crainte! Ma seule crainte est plutôt que notre démarche demeure confidentielle, et que l'on se retrouve à quelques-un(e)s. N'ayons pas peur de "l'ouverture", bien au contraire. Et les décisions ne se prendront qu'au bout d'un processus de discussion, à l'échelle nationale. Alors le 3/3, commençons à débattre de projet, de stratégie  et de forme d'organisation , en toute clarté et, tu as raison, en tirant les leçons de l'échec des Collectifs antilibéraux.             Amitiés                     Henri

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  • : Espace de débat pour contribuer à l'élargissement du Front de gauche, la victoire de la gauche pour une réelle alternative au néolibéralisme et au capitalisme
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  • henri Moulinier
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
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