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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 07:46
          La crise financière se poursuit, avec son lot quotidien de banques en faillites, qui sont reprises par d'autres banques ou "nationalisées" par les états. Je dis "nationalisé", mais il vaudrait mieux parler d'étatisation des dettes, alors que les profits et dividendes passés restent dans les mains des dirigeants et actionnaires de ces banques.

     Et les bourses du monde entier sont frappées, voient leurs cours descendre, remonter, au grès des annonces, des rumeurs, des ventes et achats de titres, ...L'Europe n'est pas épargnée ( Ajout au 12/10/08) Mais , au total, depuis le 1er janvier,la chute est très forte: la Bourse de Paris a perdu 43,4% ( 21% en une semaine), celle de Londres: - 30,1%, de New-York: - 38,9%, de Francfort: -43,6%, ...

    ( suivi de la crise au quotidien: voir " Seculum - Le blog de la crise", lancé par Attac )

Le retour de l'Etat?

     En vérité, l'Etat n'a jamais disparu. C'est l'Etat qui a conduit des politiques de démantèlement des services publics ou de remise en cause de droits sociaux. Ce sont les Etats qui ont, avec le FMI et l'OMC, décidé de la libre - circulation des capitaux, y compris au niveau européen ( Traité de Maastricht de 1992, avec l'accord de tous les Etats). L'Etat n'a jamais cessé d'être un acteur essentiel.

    La question n'est donc pas "plus ou moins d'état", mais quelles actions, quelle politique d'état?
Dans le système libéral, la finalité est claire: au service de la constitution et de la défense d'une oligarchie et de ses intérêts; Cette boussole fonctionne aujourd'hui, avec la crise financière.

     C'est cette politique de l'état, dite de "socialisation des pertes et de privatisation des profits", qui a été mise en place avec la crise de 1929: c'est ainsi que l'état français a étatisé les 5 compagnies de chemin de fer, en pertes sèches, pour les regrouper au sein de la SNCF en 1938. Il s'agissait alors, selon le Quid ( 2006 - page 1309) " de fusionner les réseaux en un réseau unique qui sera placé sous tutelle de l'état et fera l'objet d'une gestion "industrielle" afin d'équilibrer recettes et dépenses". Et souvenez-vous du New Deal de Roosevelt aux Etats-Unis, ou de l'intervention étatique sous la ferrule d'Hitler en Allemagne.

    Les autorités américaines, aujourd'hui,  semblent ( ont du mal à) vouloir accoucher d'un méga-plan de sauvetage du système financier, au coût exorbitant  de 700 milliards de dollars ( et qui va payer?). La BCE vient d'injecter 120 millirds d'euros.


Il s'agit bien d' une crise financière mondialisée

       L'analyse des racines de cette crises ne peut se limiter à son facteur déclenchant, la crise des sub primes aux Etats -Unis à l'été 2007. ( voir en complément/approfondissement l'excellente analyse de l'Institut de recherche de la Fsu)
 
      Il est nécessaire de se souvenir que, depuis les années 70/80, les instances internationales ( OMC, FMI, Banque Mondiale, mais aussi Commission européenne, les gouvernements (à commencer par ceux de Reagan aux Etats-Unis et Tatcher en Grande-Bretagne, suivis par les autres, y compris le gouvernement de gauche en France avec son "plan de rigueur" de 1983) ont développés une véritable "Révolution conservatrice".

      Ce furent 20 ans de politiques néolibérales:
mise en concurrence privatisations, déréglementation, "libération" des marchés, développement des Bourses et libre circulation des capitaux à travers le Monde ( y compris dans et hors de l'Europe), pression sur les salaires pour augmenter la part des profits ("marge brute") dans la valeur ajoutée, réduction du rôle social des Etats, ....

     Ce sont ces politiques néolibérales qui ont favorisé une nouvelle étape du capitalisme: celle d'un capitalisme devenu financier et mondialisé. Elles ont permis la hausse massive des profits des groupes industriels, commerciaux et bancaires, l'exigence accrue des actionnaires de "retours sur investissements" élevés ( taux de profits dépassant les 10%), l'enrichissement d'une minorité, le placement de masses considérables de capitaux, de manière de plus en plus spéculative, et à court terme, sur tout ce qui peut rapporter: de la Bourse des actions et obligations, à l'or, au dollar ou à l'euro, des céréales au pétrole, ...

 Le "capitalisme"(1) redevient un mot prononçable !...

      °  Il fait les titres des journeaux: du "Nouvel Observateur" du 25/09/08 qui titre "Où va le capitalisme", à "Marianne" du 20/09/08 qui titre "La faillite du néo-capitalisme,Jusqu'où ?" Je ne parle pas de "l'Humanité", du "Monde Diplomaique" ou de "Politis" qui, pendant, des années, ont analysé, dénoncé ce "cancer financier", qui rongeait nos économies, ce "capitalisme" sans entrave depuis la disparition du bloc soviétique, que les néolibéraux de droite comme de gauche ( dont le PS en France) s'échinaient à expliquer sa disparition et à accepter "l'économie de marché" ( pour ne pas parler de "capitalisme), comme horizon indépassable, avec son cortège de "croissance économique" et de "consommation de masse".

       ° Même notre Président, Nicolas Sarkozy, se met à parler plusieurs fois de "capitalismes", avec son discours du Zénith de Toulon, le 25/9/2008 ( disponible sur le site de l'Elysée)

       ° Seul le site officiel du Parti socialiste, consulté le 27/9/08, sur le thème "crise financière mondiale: bas les masques!, signé par Damien Ranger, se limite à parler de "crise spéculative", "liée à une bulle spéculative. C'est la spéculation immobilière qui, encouragée par le marché hypothécaire américain, a mis le feu aux poudres". Avec comme solution pour la France: "soutenir son économie", "réunir d'urgence l'Euro groupe pour qu'il parle d'une seule voix avec la BCE pour lui faire infléchir sa politique".

Que penser des 6 nouvelles propositions de François Hollande?

       ( Ajout au 1/10/08) François Hollande, lors d'une Conférence de presse tenue le 29/10, voit dans la crise "l'échec des libéraux"! Je partage son constat. Mais qui ont été ces "libéraux" depuis 20 ans en France et dans le monde? Qui dirige le FMI? Qui dirige l'OMC?  Deux éminents membres du PS français,  D.S.K pour le FMI ( bien discret!) et Pascal Lamy pour l'OMC ( qui ne dit rien sur ou contre la liberté totale de circulation des capitaux! Pas plus qu François Hollande lui-même dans sa conférence de presse. Et pour cause, cette "liberté" des capitaux est issue du Traité de Maastricht de 1992 ( soutenu par la droite et le Ps lors du référendum sur ce Traité , appouvé à 50,4% à l'époque). Cette "liberté des capitaux est reprise dans le feu-traité constitutionnel européen ( rejeté par référendums en 2005, contre l'avis du PS majoritaire; cette "liberté" est reprise dans le traité de Lisbonne, rejeté par les irlandais, approuvé par le PS français et le PS Européen tout entier. De cela, pas un mot de François Hollande.
    
      Et que dire des 6 nouvelles propositions de François Hollande,  allant dans le sens  du " retour de l'état" et  de "politiques contracycliques" de celui-ci: "un fonds national de garantie" financé par l'état, avec la Caisse des Dépôts et "une contribution du système financier", conditionner les exonérations de cotisations sociales patronnales à la conclusion d'accords salariaux "revaloriser les allocations familiales et généraliser le chèque transport" - remise en cause des allégements consentis sur l'ISF" - une initiative de l'Union européenne " pour redéfinir les règles du système financier" et un "nouveau Bretton-Woods" pour " remettre de l'ordre dans les fluctuations monétaires"?

Une remise en cause des politiques néolibérales
     et de la logique capitaliste elle-même est nécessaire


     Des idées interessantes, mais rien sur la critique des causes profondes de cette ( nouvelle) crise financière: le "libéralisme" économique, la libéralisation et la globalisation des marchés financiers, la financiarisation de la gestion des entreprises, y compris les entreprises industrielles et commerciales.

      Rien sur la remise en cause de la libre-circultion totale des capitaux dans et hors de l'Europe            ( choix européens avec le Traité de Maastricht en 1992). Rien sur la remise en cause des politiques européennes et françaises de "rigueur" salariale, pour rééquilibrer la part des salaires dans la valeur ajoutée( - 10% depuis ... 1983 et le tournant de la rigueur ( de l'austérité) pour les salaires mis en place, sous la présidence de François Mitterand, par le gouvernement dirigé par Pierre Mauroy, tous 2 éminants dirigeants socialistes). C'est cette politique, jamais remise en cause depuis, qui a désindexé les salaires par rapport aux prix, en clair qui avait pour objectif, très "libéral", de réduire le pouvoir d'achat des salaires au profit des revenus du capital.

     Et c'est l'accumulation d'une masse de plus en plus considérable de profits et dividendes qui a permis le développement de la spéculation financière, cause de la crise ... actuelle!!! Et cela par tous les groupes capitalistes, banques et assurances, mais aussi groupes industriels et commerciaux..

         Cette interpellation de l'Europe est de  même nature que celle de Nicolas Sarkozy, lui qui  ne cesse de clamer, et qu'il a encore dit à Toulon, je cite: "J'appelle l'Europe à réfléchir sur sa capacité à faire face à l'urgence (...)"; "elle doit engager une réflexion collective sur sa doctrine de la concurrence (...), sur les instruments de sa politique économique, sur les objectifs assignés à la politique monétaire" (...)

L'Union Européenne, engluée dans son ultra libéralisme,
laisse faire et pour cause !


         Alors que chacun sait que depuis le Traité européen de Maastricht ( 1992), la BCE est " a pour seul objectif de combattre l'inflation (salariale!), qu'elle est "indépendante", n'a de conseil à recevoir de quiconque, pas même l'Eurogroupe, la réunion informelle des Ministres des Finances européens. Et le Traité de Lisbonne reprend cette orientation!

       Voici comment le Protocole n° 3 du Traité de Lisbonne, "sur l'eurogroupe", définit le rôle et les pouvoirs de cet Eurogroupe: " Les Ministres des Etats membres dont la monnaie est l'euro se réunissent entre eux de façon informelle. Ces réunions ont lieu, en tant que de besoin, pour discuter des questions liées aux responsabilités spécifiques qu'ils partagent en matière de monnaie unique. La Commission participe aux réunions. La BCE est invitée à prendre part à ces réunions (...)"

        Aucun pouvoir de décision; Seule la BCE décide de la politique monétaire. Et le budget de l'Union européenne est limité à 1,27% du PIB des pays membres. quant aux budgets nationaux, ils sont encadrés par le fameux Pacte de Stabilité qui oblige les Etats à réduire, et même supprimer tout déficit budgétaire, alors que la "libre" concurrence fiscale et sociale entre états pousse ceux-ci à la baisse des impôts sur les entreprises et les plus riches, et à la pression sur les salariés, leur pouvoir d'achat et leurs droits.

 "Moraliser le capitalisme" ou remettre en cause sa logique du profit maximum?

        Le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon a de la volée. Il mesure que "le mal est profond". Mais pour lui, il s'agit "d'une crise de confiance"; "Une certaine idée de la mondialisation s'achève avec la fin d'un capitalisme financier qui avait imposé sa logique à toute l'économie et avait contribué à le pervertir" "

       Mais ce système, il faut le dire parce que c'est la vérité, c' n'est pas l'économie de marché, ce n'est pas le capitalisme". Et d'insister: "La crise financière n'est pas la crise du capitalisme. C'est la crise d'un système qui s'est éloigné des valeurs les plus fondamentales du capitalisme, qui a trahi l'esprit du capitalisme"

       Donc(CQFD), "Je veux le dire aux français: l'anticapitalisme n'offre aucune solution à la crise actuelle" Et d'agiter un vieil épouvantail: "Renouer avec le collectivisme qui a provoqué dans le passé tant de désastres serait une erreur historique".

Une autre perspective à gauche est possible!

        Il a raison, là n'est pas la solution, mais une autre perspective,  à gauche,  est possible, qui s'appuie sur les services publics et crée un véritable pôle financier public (2), au lieu de se contenter d'injecter des milliards pour sauver des banques, ce qui ne règle rien , voire peut aggraver la crise; qui redonne toute sa place aux salariés, à la hausse de leur pouvoir d'achat, qui s'attaque aux mécanisme mêmes de la spéculation, ...

        Mais pour Nicolas Sarkozy, il faut  " refonder le capitalisme sur une éthique de l'effort et du travail (...)". " Il faut la "moralisation du capitalisme financier" qu'il oppose "au capitalisme de production", encourager "l'engagement de l'entrepreneur" par opposition "à l'anonymat des marchés financiers".

         Il retombe sur ses pieds et sa ... politique "Travailler plus pour gagner plus" qui se traduit par la baisse généralisée du pouvoir d'achat de millions de gens ( Officiellement reconnue par l'INSEE: pour 2008, cela fera -O,4% pour le pouvoir d'achat des salaires. Il propose quelques (vagues) objectifs pour "réguler" le capitalisme financier", mais surtout  "à accélérer le rythme des réformes, non à le ralentir"!  Nicola Sarkozy veut  continuer la politique libérale de ...Sarkozy ! Avec un grand chantier dès janvier 2009: "le grand chantier de la réforme de nos administrations locales" (...) Objectif,  toujours: " La compétivité de notre économie est capitale. Elle ( en clair : les entreprises) ne peut supporter un poids excessif de dépenses publiques. Alors haro sur les emplois de fonctionnaires, plus de 30 000 pour 2009, dont l'essentiel dans l'Education Nationale, mise en cause des départements et des Conseils Généraux, réforme de la taxe professionnelle ( qui ne pèserait plus sur les nouveaux investissements, ...

       ! Et il tente d'endiguer la critique du capitalisme comme entité globale,en faisant feu sur le seul "capitalisme financier. Mais le capitalisme a une même logique, dans tous les secteurs d'activité, de la production aux services commerciaux, au secteur financier: "l'accumulation du capital", comme l'a dit Nicolas Sarkozy, mais pourquoi faire? Sinon pour réaliser le taux de profit ("le taux de marge") le plus élevé possible (jusqu'à 15% par an, pour satisfaire l'appétit de dividendes des actionnaires, en particulier les Fonds de pension, les Hedge Founds et autres fonds de placement dans les entreprises!

        Oui, c'est Le capitalisme lui-même, avec sa logique financière mondialisée, qui a fait son temps!
            
    

(1) Capitalisme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le capitalisme est un système économique et social, qui est défini de plusieurs façons différentes par des groupes se réclamant d'idéologies différentes. Ces définitions du terme se distinguent par les poids différents qu'elles accordent aux caractéristiques suivantes:

Dans une première définition, le capitalisme est entièrement défini par la propriété privée des moyens de production. En effet celle-ci implique le droit de disposer librement des biens en question et des fruits de leur utilisation, donc de les échanger librement avec d'autres agents. Dans ce régime, les propriétaires de moyens de production peuvent arbitrer de diverses façons entre le souci de servir les consommateurs, la recherche du profit et l'accumulation de capital, faisant ainsi de la recherche du profit monétaire et de l'accumulation de capital des possibilités offertes aux agents, mais pas des éléments de la définition du capitalisme. On considère néanmoins qu'en régime capitaliste, le mobile principal de l'activité économique est la recherche du profit qui trouve sa contrepartie dans le risque (Larousse 2000).

Une deuxième définition, d'inspiration marxiste, met en avant la recherche du profit, l'accumulation de capital, le salariat et le fait que les travailleurs ne sont pas propriétaires de leurs outils. Contrairement à la première, cette définition admet la possibilité d'un capitalisme d’État où toutes les ressources et tous les moyens de production seraient propriété d'un État. Ce régime est alors dénoncé, comme le capitalisme en général, si les moyens de production sont utilisés dans l'intérêt du groupe au pouvoir, comme le ferait une personne privée, et non dans l’intérêt de la collectivité.

Dans les sociétés réelles, les cinq caractéristiques ci-dessus peuvent exister indépendamment les unes des autres, et chaque trait peut être plus ou moins prononcé. La propriété des ressources et moyens de production est en fait souvent partagée entre des individus, groupements et des États, donnant naissance à une gamme continue de sociétés d’économie mixte. Par ailleurs, la séparation entre les rôles de détenteur de capitaux (rémunéré par le profit) et de travailleur (rémunéré par un salaire) tend à devenir plus floue, ces derniers pouvant posséder une part plus ou moins grande des moyens de production, dans un contexte de plus en plus mondialisé.

De même, la propriété privée des ressources ou moyens de production peut coexister avec un haut degré d’interventionnisme de la part de l'État, par exemple la fixation autoritaire des prix et des conditions d’échange, que condamne théoriquement le libéralisme économique. De telles pratiques non-libérales peuvent être souhaitées par certains propriétaires privés ou publics de ressources et moyens de production qui y voient un moyen de protéger et augmenter leurs profits en demandant à l’État de les protéger contre la concurrence, éventuellement contre la volonté des consommateurs.

 

 

  (2) Un Pôle financier public: pourrait regrouper des institutions publiques et semi-publiques du crédit pour favoriser la lutte contre la spéculation et promouvoir les financements d'une croissance de qualité (économique, sociale et écologique)

 

       La cgt dresse une liste des institutions qu'il faudrait ainsi mettre en réseau: la Banque de France, la Caisse des Dépôts et Consignations, l'Oséo pour le financement des PME, l'Agence Française de développement, Ubifrance pour le commerce extérieur, les Caisses d'Epargne et la Banque Postale ( au lieu de vouloir la privatiser!).

       Attac ( http://www.france.attac.org/spip.php?article8971)    estime que les banques sauvées par le fonds publics doivent y être associées, et qu'il faut envisager la perspective de nationaliser des "banques saines".

     Le PCF propose d'y ajouter le secteur bancaire mutualiste ( Crédit agricole, Banques Populaires, Crédit Mutuel), qui pourrait coopérer à un tel pôle public.

 

                    Ce débat doit se développer. Qu'en - pensez-vous?

      

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Published by henri Moulinier - dans Economie - libéralisme
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David C. 05/10/2008 19:38

Bonjour,Cheminade l'avait dit! Aujourd'hui écoutez Cheminade!Je me permet de vous joindre le dernier article de Jacques Cheminade, le seul homme politique français, à avoir fait campagne pour un VRAI nouveau bretton woods depuis des années auprès des dirigeant de notre pays. Depuis quelques jours J. Cheminade déclare aussi:"Nous avons fait le bon diagnostic, en regardant la réalité en face l’hiver dernier. Maintenant, soutenez avec nous ces mesures : c’est le médecin qui fait le bon diagnostic qui rédige la meilleure ordonnance."David C.

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  • : Henri MOULINIER
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  • : Espace de débat pour contribuer à l'élargissement du Front de gauche, la victoire de la gauche pour une réelle alternative au néolibéralisme et au capitalisme
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  • henri Moulinier
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.

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