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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 12:04
Sur son blog, J.L. Mélenchon clarifie la stratégie du Parti de gauche et invite le PCF a prendre une position claire pour les régionales.
 
 Lundi soir je n’étais pas invité sur le plateau de «Mots Croisés». On se demande pourquoi alors qu’il était question de la recomposition de l’opposition avec Buffet PCF, Besancenot NPA, Duflot Verts, Peillon PS, Khan Modem... Je crains de payer, à vie, mon «Allez au diable madame Chabot». C’est d’ailleurs ce qui a été dit à quelqu’un qui s’étonnait de mon abscence. «Non, Mélenchon ? On ne peut pas, il critique trop les médias». Dommage. Je n’en dis pas plus car je sais que vous ressentez ça comme moi. Vive le service public de la télévision!

 Lundi, je suis donc de corvée sur ce clavier, dans l’obligation d’écrire ligne à ligne ma façon de voir. Il le faut bien car samedi et dimanche il y a eu beaucoup de mouvements sur la scène politique. Le contenu n’est pas fameux mais le mouvement est incontestable. Tout se passe comme le décrit mon livre «En quête de gauche». Le PS roule vers le Modem comme la rivière vers la mer.

Le contenu

 Donc, d’abord le contenu, scro gneu gneu! Le contenu, c’est là que le bat blesse. Tout le monde s’y réfère. En général. Dans l’abstrait. Juste pour laisser deviner sa propre densité et mettre à distance l’impression de manoeuvre politicienne qui sans cela se verrait trop. Modem et socialistes se tournent donc autour.

 «Le projet, les idées d’abord» jurent-ils l’un après l’autre. Puis faisant exactement le contraire de ce qu’ils annoncent, alors qu’aucun contenu n’est énoncé, chacun entre dans le détail de la manoeuvre.

Bayrou veut parler avec tout le monde parce qu’il est tolérant, ouvert et d’abord intéressé aux idées. Mais ceux qui ne veulent pas parler avec lui seront étranglés sur place, en quelque sorte. Ceux là sont des sectaires dit-il.

 - Aubry est prête au dialogue et à s’entendre avec tous les hommes de bonne volonté mais elle demande d’abord des clarifications sur le projet. On se demande lesquelles. Mais quelle importance? La grande manoeuvre est lancée. D’une façon ou d’une autre ils se parlent, ils se reniflent comme on le dit vulgairement.

 Bayrou a bien résumé sa façon de voir. Pour lui il y a «le camp de l’alternance» et tous les autres sont des partisans de Sarkozy pour dix ans. La droite en rajoute pour conforter ce paysage et les marier au plus vite. Elle dénonce le «virage ultra gauche» de Bayrou.

Ultra gauche! Mais pendant cette comédie du centre gauche déjà jouée tant de fois avec le même désastre à la clef pour la gauche, il faut bien avouer que nous, l’autre gauche nous ne sommes pas flambards. Le Front de gauche peine alors qu’il devrait avancer en petites foulées tranquilles. Les régionales pèsent comme une enclume dans notre paquetage. Il est temps d’ajouter les efforts de mon blog à ceux du Parti de Gauche pour se faire entendre clairement. Que chacun d’entre nous en fasse autant s’il partage notre analyse. Qu’il le fasse partout où il peut être lu et entendu. Car le moment est plein d’embuches. Notre pari est que nous en sortirons par l’exposé franc de nos objectifs etl’invitation à ce que chacun s’en mêle.

 Un résumé du raisonnement

 Commençons par le commencement. Je vous propose un résumé à très gros traits de notre vision. Pour que la gauche gagne il faut qu’elle soit porteuse d’un projet de rupture avec l’ordre en place. Donc un programme capable de répondre aux besoins du pays et du grand nombre qui le compose. Quel programme ?
 
 Je résume le nôtre: partage des richesses, planification écologique, refondation républicaine de la société et des institutions, sortie du Traité de Lisbonne. (NB:  voir article de mon blog sur le PS et le Traité de Lisbonne - HM)

Pour que ce programme l’emporte et s’applique il faut qu’une stratégie le rende majoritaire dans les urnes. Pour nous cela passe par la formation d’un Front de gauche qui s’enracine et s’élargisse d’une part à des formations, groupes et collectifs politiques, d’autre part à un implication populaire croissante. Le Front de gauche a vocation à devenir un nouveau Front Populaire. Tout le monde suit le raisonnement ? Jusque là chacun signe dans l’autre gauche. Ou presque. A ceci ou cela près. Voici maintenant ce qui bloque.

 La frontière du Front de gauche

 Pour nous, le PS n’a pas sa place dans le Front de Gauche. Comprenez bien ce que cela signifie. Je m’empresse de dire aux angoissés que, pour nous, le principe du désistement mutuel à gauche est une évidence de principe.

Mais il y a une compétition entre deux lignes à gauche. Celle du Social libéralisme et celle de l’autre gauche. Cette compétition doit être assumée. C’est le seul moyen de la surmonter. Chacun défendant d’abord ses idées et ses propositions, nul n’est étouffé ni interdit d’expression ou de mobilisation.

 Assumer cette compétition cela veut dire la porter devant les électeurs. C’est à eux de fixer le curseur entre les deux lignes. Au premier tour. Puis, au second tour, on se rassemble pour battre la droite. Voilà pourquoi la question de l’autonomie de nos listes au premier tour de l’éléction régionale, de notre candiadature au premier tour de l’élection présidentielle et des législatives est fondamentale. Je dis que si nous ne sommes pas présents au premier tour de façon autonome et indépendante, cela signifie que nous renonçons par là même à avoir jamais la possibilité de porter les couleurs de toute la gauche au second.

Dans ce cas comment concilier différence et unité ? Pourquoi faire des partis distincts du PS ? Pourquoi le critiquer ? Mieux vaudrait l’intégrer pour peser en son sein. Mais justement, ce qui s’est passé en Allemagne, en Italie, au Portugal, en Grèce et au Chili récemment prouve que cette pression de l’intérieur ne sert qu’à cautionner le système et n’en modifie pas la trajectoire. Dans tous ces pays, comme en France il y a eu une scission dans les rangs du PS qui a servi de point d’appui pour une recomposition de l’autre gauche.
 
 Un paquet de 3 élections

 Dans une précédente note sur ce blog j’ai présenté la proposition du Parti de Gauche de lier les trois prochains scrutins dans notre accord du Front de gauche. Cette proposition est sur la table. Elle n’est pas un préalable. Mais un test? Oui.

Pourtant, selon le rapport de Pierre Laurent devant le conseil national du PCF, ce n’est pas la conception du PCF ni son mandat de congrès. Ce n’est pas ce que nous avions compris de l’une et de l’autre. De plus dans ce cas que peuvent bien signifier alors les précédentes déclarations selon lesquelles le Front de Gauche devait s’inscrire dans la durée ? Mais je reconnais que les meilleurs connaisseurs de leur ligne sont les communistes eux-mêmes. Cependant comme dans le même temps les dirigeants communistes disent qu’ils sont d’accord pour un «comité permanent» du Front de Gauche et la mise au point d’une «plateforme partagée» et qu’ils lient tout cela à la tenue «d’ateliers» avec la participation du PS, il y a problème.

 Nous ne voulons pas de «comité permanent» avec le PS, nous ne croyons pas que ce soit le moment d’une «plateforme partagée» avec le PS. Surtout pas au moment où celui-ci engage le dialogue du «camp de l’alternance» avec le Modem de Bayrou. L’ambiguité doit donc être levée. Le dire ce n’est mettre personne au pied du mur. C’est pouvoir s’organiser en connaissance de cause.

Car, pour notre part, si nous n’exigeons pas des communistes qu’ils suivent notre ligne d’action nous sommes bien certains qu’eux n’espèrent pas nous faire renoncer à la nôtre. En effet, nous n’avons pas du tout l’intention de renoncer à notre cohérence. Nulle part. Le Front de gauche doit s’enraciner et s’élargir de façon autonome par rapport au PS.

 Nous ne ferons donc aucune liste en commun avec le PS au premier tour. Et nous nous militerons avec ceux qui partagent notre vision.

 Tous, qu’ils viennnent à titre collectif ou individuel.

Je résume notre orientation: liste autonome au premier tour, «fusion démocratique» au second entre les listes de gauche. «Démocratique» signifie que chacun occupe le nombre de sièges correspondant à son résultat du premier tour. Autrefois on disait «à la calculette». Tout le monde comprend. Nous sommes certains qu’il existe de nombreux partenaires pour cette ligne. Le NPA, La Fédération, combien de groupes localement se disent disponibles. Nous pensons que les communistes le prendront en compte. Nous voudrions mener cette nouvelle bataille la main dans la main, de nouveau, avec le Parti communiste.

 J’aidit mille fois ce qu’il représente pour nous depuis 2005 et le Référendum Constitutionnel. Nous le voulons parce que nous croyons que la démonstration a été faite de la fécondité de cette ligne dans les élections européennes. Et si nous avons avancé la proposition de faire un paquet des trois prochaines élections, nous savons aussi que c’est une façon de ne pas rester le nez cloué sur une élection dont la nature pousse à la géométrie variable.

Nous avons dit aux communistes que c’était aussi pour nous une façon de ne pas faire des cas particuliers de telle ou telle région un point de blocage pour tout notre projet commun a long terme. Enfin nous avons fait une proposition originale pour dénouer le tout.

Demandons leur avis à nos adhérents

 Cette proposition la voici. Puisque cette proposition est, certes sur un plan formel, entièrement nouvelle par rapport à nos décisions de congrès aux uns et aux autres, proposons là ensemble à nos adhérents. Faisons voter tous nos adhérents, chacun dans son parti suivant ses règles de fonctionnement, pour savoir s’ils l’approuvent. Ce qui est sûr c’est que l’opinion de gauche, si l’on en croit nos enquêtes est plutôt d’accord avec nous. Je reviens sur tout cela dès qu’il y aura du nouveau. Ca ne saurait tarder.
 
                   http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=709

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Barroso réelu avec le soutien des conservateurs, des libéraux, et des eurosceptiques et l'abstention des europdéputés socialistes


Avant le vote, certains eurodéputés de sa famille conservatrice confiaient mercredi qu'ils approuveraient sans enthousiasme Jose Manuel Barroso. Les conservateurs sont la première formation du Parlement, avec 265 élus. Ils ont voté pour lui

Les socialistes (184 élus) avaient approuvé une consigne pour s'abstenir. Leur président Martin Schulz avait expliqué que, selon lui, Jose Manuel Barroso avait fait "des concessions". "M. Barroso est un élément parmi d'autres, on veut faire bouger la politique", a-t-il argué mardi soir.

Les 32 membres d'un groupe de partis europhobes avaient annoncé qu'ils voteraient contre lui, tout comme les Verts (55 élus) et la gauche radicale (35 élus). En revanche, il a obtenu le soutien des conservateurs eurosceptiques du Parlement, qui constituent un groupe à part.     ( source: Le Nouvel Obs)



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Un point de vue divergeant:

Non, le PS ne va pas au Modem comme la rivière va à la mer… Gérard Filloche
 

Non, le PS ne va pas vers le Modem comme la rivière va à la mer, contrairement à ce qu’explique partout Jean-Luc Mélenchon afin d’avoir un argument pour refuser toute unité de la gauche au premier tour des régionales de mars 2010.  Il n’y a rien de “naturel”, rien de “fatal” là dedans.
 
Jean-Luc Mélenchon avait déjà pronostiqué que Ségolène Royal avait gagné le 6 novembre 2008. Il s’était trompé, mais était quand même sorti du Parti socialiste sur ce constat faux.

Voilà qu’il rejoue le même prophète de malheur. Car ce serait un malheur si le PS s’alliait avec le Modem. C’est évidemment une menace réelle, pareil danger n’est pas écarté, il y a de puissantes forces pro-sarkozystes qui aimeraient cela, et toute la presse sarkozyste intoxique violemment l’opinion en ce sens.

On redoute cela, on craint cela.
Mais ce n’est pas joué, la bataille n’est pas perdue.


La gauche socialiste existe et elle ne veut pas que le PS dérive ainsi, et au contraire, elle veut faire remonter le PS à ses sources.  Jusque-là, la majorité du congrès de Reims, avec 71 % des voix a refusé ce renversement d’alliance vers le centre au lieu de la gauche. La direction de Martine Aubry s’y refuse, et cela a été confirmé à La Rochelle et lors du Conseil national du samedi 12 septembre.

Face au risque que cela se produise, la bonne attitude, positive, constructrice et unitaire n’est pas de déclarer l’affaire jouée, ni de pousser à ce qu’elle se réalise. Ce n’est pas d’encourager le PS dans la mauvaise voie, au contraire, il faut souhaiter dans l’intérêt de toute la gauche, que cela ne se produise pas !

 Pa
rce que si cela arrivait ce ne serait réjouissant pour personne à gauche, à moins d’être sectaire, diviseur forcené, avide de perdre ou de faire perdre face à Sarkozy.
 
Il n’y a pas de fatalité à l'échec en 2012 : si on parvient à éviter la division entre une gauche combative mais isolée et un Ps compromis avec le Modem.

Mais pour cela il faut avoir conscience que rien de grand ne s’est fait dans l’histoire de ce pays, sans unité de toute la gauche. Nous n’avons gagné les 40 h en 1936, les congés payés, les 39 h en 1982 et quantité de droits, les 35 h en 2002 qu’avec l’unité de toute la gauche. Nous avons gagné et protégé la sécurité sociale, les retraites, avec l’unité de la gauche : en 2002, les caisses de sécurité sociale étaient en solde positif et les retraites n’étaient pas attaquées comme elles le sont depuis 2003…
  
Alors, il ne faut partir du fait qu’il y aurait “deux gauches”, il ne faut pas « installer » cette idée, il ne faut pas creuser le fossé, entre deux gauches, il ne faut pas comme le dit, de façon nouvelle, dans sa bouche, Jean-Luc Mélenchon « assumer la compétition entre deux gauches”. C’est l’unité qu’il faut assumer.

Si
les deux années qui viennent sont celles de “deux gauches en compétition”, c'est foutu pour 2010 ou 2012, Sarkozy sera réélu ! Au contraire menons bataille pour nous unifier et créer les conditions de la victoire.

La théorie dite des "deux gauches" est fausse ! Il y a un seul salariat, il doit y avoir une seule gauche !

 Bien sûr qu’à gauche, il y a des sensibilités multiples, un arc-en-ciel de points de vue, mais ce sont les points communs qu’il faut rechercher. Il faut bâtir un programme commun au cœur de la gauche, c’est de façon volontaire, qu’il faut surmonter les obstacles divisant les multiples gauches : rapprocher « réformistes » et « révolutionnaires » sur un projet de transformation sociales immédiates est une nécessité, par exemple pour  35, 60, 1600, 20… Pour un retour à de vraies 35 h, travailler moins, mieux, pour travailler tous, pour une retraite décente pour tous à 60 ans, pour une hausse forte du Smic à 1600 euros, pour un blocage du salaire maxima à 20 fois le Smic.

Trois  réunions nationales sont prévues par thème : une organisée par le PCF, une par le PS, une par les Verts et ces trois formations invitent TOUTE la gauche du MRC au NPA ! certains sont sceptiques, méfiants, certes, mais quelle meilleure façon de « voir » sinon en participant ? Pas d’a priori, il faut tester, marcher, essayer, se saisir de toute occasion comme celle-là, la répéter partout, de la base au sommet. Pourquoi ne serait-ce pas les prémices d’une grande union ? Sans exclusive. En tout cas, c’est l’intention déclarée, affichée de Martine Aubry.

Pourquoi le Parti de gauche, NPA, LO ne viendraient-ils pas ? En toute indépendance ? En s’exprimant librement ?

On pourra vérifier dans la durée, mener campagnes communes, par exemple, pour défendre La Poste, pour soutenir les actions des 6 syndicats qui appellent à grèves et manifestations le 7 octobre… Par exemple pour le contrôle des licenciements, n’est-ce pas le NPA lui-même qui avait proposé cela ?

De même, pourquoi prendre l’idée de « primaires » à gauche comme un piége ? Pareilles "primaires" ne s'entendent que s'il y a une plateforme commune entre les partenaires de gauche. Et c’est seulement alors qu’on peut défendre l’idée révolutionnaire d’avoir un candidat commun qui défende ladite plateforme dés le premier tour. Il se peut même qu’il y ait un consensus sur un candidat commun et les primaires ne seraient qu’une grande ratification unitaire, publique, mobilisée… C'est logique dès qu'il y a accord... mais c'est insensé s'il n'y a pas accord...

Un candidat commun, c’est le contraire de la présidentialisation, car il ne s’impose pas, il n’échappe pas à son parti, aux partis de gauche, il est le produit d’un choix collectif, raisonné, mobilisé. Bien sûr, pas question de Modem ou autre, cela n’aurait pas de chances, il s’agit d’un candidat du camp de la gauche…Évidemment, cela veut dire aussi accord de partage des moyens de campagne, des paroles de campagne, des finances de campagne, des circonscriptions avec des garanties précises pour les groupes parlementaires, pour le gouvernement lui-même. 

En avant pour l’unité, levons méfiances, préjugés, rancoeurs, rencontrons nous, bâtissons la confiance, donnons-nous les garanties par le débat politique, des collectifs unitaires partout à la base, par un accord programmatique précis, et un véritable projet commun de gouvernement de toute la gauche.

Gérard filoche, membre du Cn du PS, motion C “UMA”,
 

 
 

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Published by henri Moulinier - dans Quelle alternative à gauche
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  • henri Moulinier
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.

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