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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 06:54

L'UMP, sous la menace d'un Front national en progression à 13 mois de la présidentielle,  est la grande perdante, alors que le PS renforce sa domination dans les départements et prend une bouffée d'oxygène avant les primaires, qu' Europe Ecologie et le Front de gauche confirment leur force.

 

Cantonales: l'UMP menacée par le FN, la gauche revigorée

La lourde défaite de la droite claque comme un coup de semonce pour Nicolas Sarkozy. Le virage à droite de l'exécutif n'a pas réussi à empêcher, bien au contraire, la montée du FN, et a semé le trouble dans la majorité. Sur fond d'un taux d'abstention toujours très élevé (55,03%), le PS est sorti en tête du 2e tour du scrutin en recueillant 35,74% des voix, loin devant l'UMP (20,32%). Le FN (11,63%) a continué à creuser son sillon même s'il n'a, heureusement,  remporté que deux sièges (Carpentras et Brignoles).

La gauche sort revigorée du scrutin. Déjà à la tête de 58 départements sur 100, elle a réussi à en ravir plusieurs autres à l'UMP: Mayotte, le Jura, les Pyrénées-Atlantiques et peut-être la Loire et la Savoie, où les deux camps sont au coude-à-coude.

 

Ouvrir les portes d’un réel changement

Les Français "ont ouvert la porte du changement et nous allons nous y engouffrer", s'est réjouie Martine Aubry, qui s'est posée en rassembleuse de la gauche et en responsable du "devoir de victoire" pour 2012.

 Reste qu’un rassemblement de la gauche ne peut se faire seulement contre la droite et le FN, il doit aussi se souder autour de propositions porteuses d’espoir, d’avenir et d’une réelle alternative politique, qui s’attaque résolument aux questions qui taraudent une grande majorité de français : l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé,

Il s’agit de proposer autre chose qu’une simple alternance gouvernementale, qui continuerait une même politique libérale d’austérité ( voir le Portugal, la Grèce ou l’Espagne dirigés par des gouvernements socialistes et qui portent, eux aussi, des plans d’austérité pour les travailleurs et les retraités, épargnant banquiers et milliardaires

 

Pour la droite, c'est "une tannée", a lancé Jean-Luc Mélen chon

°  Symbole de la défaite du camp présidentiel: Isabelle Balkany, proche du chef de l'Etat, a été battue par un divers droite dans les Hauts-de-Seine, dans un canton réputé imperdable pour l'UMP. Maigre consolation: la droite ravit à la gauche le Val-d'Oise, ancien fief de Dominique Strauss-Kahn.

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, dont le département de Seine-et-Marne reste à gauche, s'est lui-même dit "un petit peu déçu", estimant toutefois que le PS était "très loin" des résultats qu'il escomptait. Il a appelé à "tirer tous les enseignements" du scrutin, "notamment par rapport à la poussée du Front national".

"La gauche progresse mais le recul de la majorité est moins important qu'annoncé", a pour sa part relativisé le Premier ministre François Fillon, en invitant les Français à ne pas "céder au vertige du conservatisme ou de l’extrémisme". Plusieurs voix toutefois se sont fait entendre dès dimanche soir à l'UMP pour estimer, tel Christian Estrosi, que "l'UMP a subi un échec" et que "le déni serait la pire des attitudes".

° Avec 49 conseillers généraux à l'issue du scrutin, EELV gagne tout juste le pari de sa patronne Cécile Duflot de "plus que doubler" ses élus départementaux (24)

 

Pour une candidature de rassemblement de la gauche antilibérale au premier tour des présidentielles.

 Le Front de gauche (PCF, Gauche Unitaire  et Parti de gauche) s'attendait à 118 élus dont 5 du Parti de gauche (contre 104 élus communistes jusqu'ici). Le PCF conserve ses deux derniers bastions, l'Allier et le Val-de-Marne. Il est aujourd’hui la 2e force à gauche avec plus de 10% des voix au premier tour, devant Europe Ecologie et ce malgré les tripatouillages du Ministère de l’Intérieur comptant séparément les résultats du PCF et du Parti de Gauche !

Ses résultats ne sont pas identiques selon les départements.

 

Les scores du Front de gauche en Charente-Maritime: inégaux

Sur La Rochelle et son agglomération, je salue les bons scores de Jessica Dulauroy sur le Canton 6 de La Rochelle ( pour laquelle j'ai fait campagne): 9, 71%, gagnant 1,43% sur 2004, jeune et nouvelle candidate. Je salue aussi le résultat d'Yvonne Gaborit sur La Rochelle 5: 9,66%, elle aussi en progression de plus de 2%. Je mesure le bon score de Nathalie Dupuy sur La Rochelle 1: 10,40% ( contre 13,11% en 2004 avec Jacques Bessière).

Reste le score calamiteux de Brahim Jlalji sur La Rochelle 3: 5, 94%, contre 6,84% en 2004 (il était déjà candidat). Pas brillant pour un Adjoint au Maire, Secrétaire départemental et de section du PCF et membre du Conseil National du PCF. Peut-être en fait-il "trop" dans ces fonctions et pas assez sur le terrain, quand il ne fait pas des déclarations ou messages contraires aux positions du PCF national ( Lire article précédant) ?  

En Charente, où une démarche Front de gauche a été effective, celui-ci gagne 3,26% sur 2004 et progresse dans 10 cantons sur 14: Charente Résultats cantonales 1er tour(1) Charente Résultats cantonales 1er tour(1)                                   

 

Engager le débat sur les contenus politiques pour changer vraiment

Dès aujourd’hui, le débat sur les contenus politiques d’une réelle alternative à gauche doit s’ouvrir. La bataille des egos au PS avec ses « primaires » n’a plus de sens dans le contexte actuel. Chacun doit désigner, vite, ses candidats, sans dispersion, mais dans la diversité. Ce doit être aussi le cas pour le Front de Gauche et d'autres partenaires potentiels (Fase, Npa, ...)

J’en appelle à une candidature de rassemblement, au premier tour, d’une gauche antilibérale, critique, qui en finisse avec ses vielles lunes « révolutionnaires » du plus révolutionnaire que moi, tu meurs !                                                                                                   Henri Moulinier

 

Une première réponse du Front de gauche qui me semble aller dans le bon sens:

    Un Front de gauche élargi pour une dynamique de vrai changement!  

 

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Conférence de presse du Front de gauche - 21/3/11

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2011/03/21/conference-de-presse-du-front-de-gauche-suite-au-1er-tour-des-cantonales/

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Cantonales : dernier avertissement avant le séisme
Communiqué LDH

Les élections cantonales des 20 et 27 mars 2011 n’ont hélas fait que confirmer le diagnostic que chacun pouvait porter depuis des mois sur l’état de la démocratie dans notre pays.

Le niveau d’abstention extrêmement élevé, qui ne s’explique pas seulement par l’absence de « couplage » avec un scrutin plus mobilisateur, la progression spectaculaire, d’un tour à l’autre, du vote pour le Front national, que le très faible nombre d’élus portant une étiquette explicite d’extrême droite ne saurait masquer, ne peuvent surprendre car ils confirment la dangereuse amplification d’une crise profonde de confiance dans le politique.

 

Les gouvernants actuels paient doublement le prix de cette régression démocratique, à la fois parce qu’être au pouvoir expose plus au rejet et parce que Nicolas Sarkozy, qui a construit sa carrière politique sur la récupération électorale du lepénisme, fait l’inévitable expérience de la réversibilité des vases communicants. Mais ce serait commettre une terrible erreur que de voir dans la majorité de 2007 la seule victime d’un désaveu massif.

Il suffit de comparer non les pourcentages mais les nombres de voix obtenus d’une élection à l’autre pour comprendre que gagner une élection ne se réduit pas à perdre un peu moins que ses adversaires. Au royaume des aveugles… Et que des dirigeants de l’opposition puissent expliquer, sans paraître mesurer la terrible part d’autocritique que comporte cette analyse, que ce qui fait monter le Front national est d’abord une demande exaspérée de justice sociale, montre assez ce que le succès des uns doit à la faible crédibilité des autres. On sait, depuis 2002, où mène la sous-estimation de ce danger. En revanche, contrairement aux apparences anesthésiques des sondages, nul ne peut savoir aujourd’hui avec certitude qui en sera la prochaine victime.

 

Quels choix pour demain?

On ne sort d’une crise sociale et politique que soit par la solidarité et le recul des inégalités, soit par la chasse aux boucs émissaires. Deux alternatives à l’actuelle majorité peuvent incarner ce choix dans les mois qui viennent.

Encore faut-il que la question centrale mise en débat soit non pas le choix d’un prétendant au trône mais le refus de la monarchie élective, non pas la concurrence des plans de carrière de quelques candidats mais le contenu des choix que devront faire 40 millions d’électeurs pour décider eux-mêmes de leur avenir.

Réhabiliter le politique est une urgence. Que chacun assume sans tarder ses responsabilités, à la mesure du décalage entre attentes et désabusement.

Paris, le 28 mars 2011.

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Appel national

"Construire une alternative politique à la hauteur des exigeances du mouvement social"

 

Nous avons vécu à l’automne un mouvement social exceptionnel. Alors qu’un déferlement médiatique tentait de faire croire que les « lois » de l’économie imposaient inéluctablement une remise en cause d’un acquis social fondamental, des millions de salariés, jeunes, chômeurs, retraités se sont mobilisés pour dire leur refus et l’opinion a massivement rejeté les régressions décidées au mépris de toute démocratie.

Ce mouvement fait suite aux mobilisations massives du printemps 2009 et fait écho aux luttes dans divers pays européens. Partout se sont exprimés avec force le refus de voir les peuples payer une crise dont ils ne sont pas responsables et le rejet de choix économiques et sociaux perçus comme profondément injustes. Ce mouvement n’a certes pas atteint l’objectif qu’il s’était fixé mais, par son ampleur, son unité, sa détermination et ses ambitions revendicatives, par la prise de conscience et par l’expérience collective qu’il a constitué, ce mouvement a mis sur le devant de la scène l’exigence d’alternatives réelles aux choix économiques, sociaux et politiques qui sont ceux du néolibéralisme dominant. En cela, il a assumé de fait une fonction politique majeure.

 

Il a aussi mis en lumière le problème cardinal de la stratégie, du rôle et de la place des organisations politiques de gauche et leurs limites. Les forces de gauche ont accompagné et soutenu le mouvement. Mais, au final, elles n’auront pas porté en son coeur la question des alternatives globales hors desquelles l’avenir de la retraite à soixante ans risque d’être compromis. Que la perspective d’une alternative ambitieuse et crédible n’ait pas été portée de façon unitaire a eu des effets. Le mouvement social, avec la sympathie large qu’il recueillait dans l’opinion, a discrédité le discours gouvernemental et indiqué la possibilité d’une autre logique en termes de partage des richesses. Mais quelle que soit sa puissance, il ne pouvait par sa seule dynamique imposer celle-ci et assumer l’affrontement politique avec un pouvoir qui affirmait lier son destin à l’adoption de sa contre-réforme. En ce sens l’absence d’alternative politique a été un frein au mouvement social pour qu’il puisse gagner.

 

Bien sûr, tous les partis de gauche n’ont pas eu la même attitude sur le fond. Mais, globalement, la question de l’alternance politique – la perspective de 2012 – l’a emporté sur celle des conditions de l’alternative. C’est pourquoi les controverses sur les personnalités ont pris le pas sur les nécessaires débats sur les politiques à mener. Dans le concert général, le Front de gauche n’a pas échappé au défaut commun. Sa présence dans les manifestations a été bien perçue, ses membres se sont engagés sans compter. Mais aucune initiative unitaire n’a été prise qui aurait mis au centre la question de l’issue politique et des réelles alternatives à l’ordre libéral ou à ses accommodements.

 

Loin de nous l’idée de sous-estimer l’importance des enjeux de 2012, du besoin de battre la droite et de créer à cette occasion des dynamiques porteuses pour le mouvement tout entier. Mais il est faux de croire que la défaite de la droite en 2012 est déjà garantie et que la question principale se réduirait à la candidature présidentielle. Au contraire, la présidentialisation de la vie politique, néfaste à la démocratie et au débat d’idées, risque d’occulter ou déformer les questions de fond : les objectifs, voies et moyens de l’alternative. Et l’actualité montre que le risque d’un retour des idées profondément réactionnaires, voire xénophobes, comme réponses à la crise, est bien réel.

 

Le moment 2012 sera d’autant plus efficace, il dépassera d’autant mieux les risques inhérents à la présidentialisation et aux dilemmes électoraux, qu’une dynamique de débats, de propositions et d’engagements viendra prolonger le mouvement social sur le terrain politique. Les forces militantes qui veulent rompre avec des décennies de diktats libéraux, ou d’accommodements avec ses normes, pour refonder la gauche ne manquent pas. Nous savons par expérience que, dès l’instant où l’on fait sérieusement appel à elles, on peut opposer aux idées réactionnaires ou xénophobes des propositions fortes, collectivement élaborées, qui ouvrent le champ des possibles et stimulent une véritable dynamique populaire.

 

Nous attendons du Front de gauche qu’il ne reste pas une agrégation partielle de forces politiques instituées, mais qu’il s’élargisse à d’autres forces politiques et aux individus, avec leurs engagements et leurs expériences multiples, qui ont envie, à égalité de responsabilité, de contribuer à sortir la gauche de ses enlisements et de participer activement et ouvertement à l’élaboration d’alternatives. Certain-e-s d’entre nous l’ont déjà dit avec d’autres dans des cadres différents, nous le réaffirmons.

En effet, il faut aller plus loin et contribuer à l’irruption des aspirations du mouvement social dans le champ politique en favorisant les débats, les convergences, les initiatives. Venus d’horizons politiques, de trajectoires et d’expériences collectives diverses, nous avons en commun la conviction que, pour porter un projet de rupture à la fois économique, social, écologique, politique, institutionnel, culturel et même éthique, il faut impérativement que toutes celles et tous ceux qui partagent cette même volonté oeuvrent ensemble à une dynamique politique nouvelle. Nous savons qu’il existe, dans le mouvement social, des forces qui souhaitent des évolutions collectives substantielles. Nous les appelons à agir, partout où des opportunités se dessinent. Dans la prochaine période, nous voulons œuvrer pour que s’engage cette dynamique politique collective. Pour en débattre, nous décidons d’ouvrir un blog collectif (tousensemble-agauche.net).

 Participez !

  www.tousensemble-agauche.net

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  Front de gauche 001

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JC CHEVALLIER 31/03/2011 22:54



 


Réaction des communistes de la cellule du PCF Raymond BOUQUET de
SAINTES


(A la suite de l’article intitulé « Quand Mélenchon jette le trouble » paru dans
l’ECHO DES ARENES n° 161 du mois de mars 2011)


 


Bien que traitée avec un style humoristique dans l’Echo des Arènes du mois de mars dernier,
la brève intitulée « Quand Mélenchon jette le trouble » mérite néanmoins quelques précisions, voire des rectifications, quant à la teneur de certains propos.


Certes, il est incontestable que le parti communiste français a payé entre autres (et
continue de payer) lourdement sa participation en 1997 à ce gouvernement dit « de la gauche plurielle » lequel pour n’avoir pas su répondre aux aspirations populaires des
gens, a conduit ces derniers à devoir choisir au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002 entre un escroc et un facho. Et cela pour aboutir aujourd’hui à la désastreuse situation
politique menée par Sarkozy, le président des riches. Mais concernant l’affaiblissement du PCF à Saintes, il s’agit là de toutes autres considérations strictement locales.


En effet, voilà plus de dix ans qu’à la section de Saintes du PCF, il ne fait pas bon d’y
exprimer des idées, ou même des avis, que ne partage pas la direction. Celles et ceux qui ont osé ou qui osent encore « ce crime de lèse-majesté » font l’objet de rejets et de
condamnations accompagnés d’épithètes qui vident de tout son sens le merveilleux mot Camarades, pour reprendre l’expression de notre regretté Jean FERRAT.


Faut-il donc s’étonner que nombre d’entre eux aient pris leur distance avec un tel état
d’esprit et de tels agissements dignes de la sombre période des procédés staliniens ? Cela a incontestablement eu pour conséquences de conduire à un affaiblissement évident de l’activité
militante de la section. Cependant, c’est parce que plusieurs communistes locaux se sont refusés, en ce qui les concerne, à abandonner leur parti, qu’ils et elles se sont organisés ces derniers
temps, conformément aux statuts, en une cellule qui pris nom de Raymond BOUQUET, en mémoire de ce militant, patoisant bien connu, mais qui s’est surtout tant donné localement à la cause commune.
Cette démarche n’a donc rien de la résurgence d’un quelconque « anarcho-troskyste » (sic), véritable infantilisme politique ou bien encore d’une « manœuvre de
diversion » (sic) totalement irresponsable ! Seulement la volonté affirmée de participer localement comme cela a été nationalement et majoritairement décidé par le parti, à la
création en France d’un Front de Gauche.


Aussi, à l’occasion des élections cantonales, la candidature communiste de Bernard
PETIT devait-elle s’inscrire dans cet optique dès lors, comme il l’a lui-même toujours souhaité et publiquement exprimé, que la suppléante se devait d’appartenir à une formation politique autre
que celle à laquelle il appartient et s’inscrivant dans la construction de ce Front de Gauche ? C’est donc uniquement par sectarisme et par opposition ouverte au Front de Gauche, que
l’actuelle direction de la section de Saintes a refusé qu’il en soit ainsi, et exigé que les deux candidats soient membres du PCF. Dans ces conditions Bernard PETIT, par honnêteté intellectuelle
et en conformité avec ses opinions, n’a donc pas accepté, soutenu en cela par les membres de la cellule R. BOUQUET d’être ce candidat présenté sous une pseudo étiquette Front de Gauche. Aussi,
aujourd’hui Madame CARMOUSE, loin, comme elle est présentée « d’être comme toujours une habituée des situations délicates (sic) » n’est en réalité que l’instigatrice et la
responsable de ces fameuses situations ! A vouloir sans cesse demeurer à la fois droite dans ses bottes et parallèlement chercher à s’adosser au PS pour en récolter électoralement le droit à
l’obtention de quelques strapontins, confondant « ainsi la lutte des classes avec la lutte des places », ne peut pas effectivement être un long fleuve tranquille. Mais
il faut dans ce cas là avoir le courage et l’honnêteté d’en assumer les conséquences collatérales !


Quant à nous, forts de l’expérience vécue durant ces dernières décennies, qu’à
l’alternance répétée entre une politique de droite pratiquant une impitoyable et dévastatrice rigueur sociale et une politique sociale-démocrate faite que de compromis avec une oligarchie
financière qui à chaque fois n’en sort que plus renforcée, seule une réelle alternative politique novatrice, rompant radicalement avec les pratiques politiciennes du passé et essentiellement
tournée vers les intérêts des couches populaires et de la nation toute entière, est de nature à apporter des réponses et des solutions à l’insoutenable situation présente.


C’est cela que vise la constitution et la création du Front de Gauche, dans lequel
le PCF a toute sa place et sa raison d’être, une place non pas hégémonique, mais seulement et surtout constructive.


Voilà la raison pour laquelle nous soutenons sans réserve notre ami et camarade
Bernard PETIT dans son honnête et courageuse décision politique.


         Les communistes
de la cellule Raymond BOUQUET



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  • : Henri MOULINIER
  • Henri MOULINIER
  • : Espace de débat pour contribuer à l'élargissement du Front de gauche, la victoire de la gauche pour une réelle alternative au néolibéralisme et au capitalisme
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  • henri Moulinier
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.

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