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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 06:39

Les droits de l'Homme ne se divisent pas. Les prisonniers, partout dans le monde, doivent avoir des droits respectés. A Cuba, comme en France, ou aux Etats-Unis. La mort, après une grève de la faim menée jusqu'au bout, d'Orlando Zapata Tamayo, n'est pas acceptable.
Cela dit, je vous invite à lire cet analyse de Salim LAMRANI, enseignant et chargé de cours universitaires, auteur d'un ouvrage paru chez Estrella en 2009: "Cuba, ce que les médias ne nous dirons jamais"
Encore un mot: Cuba doit libérer les prisonniers politiques (75 ?). Cuba et son peuple ont besoin d'un souffle de démocratie, mais aussi de la levée de l'embargo américain

° Le site de Salim Lamrani <http://www.voltairenet.org/auteur121290.html?lang=fr>

°Interview de Ricardo Alarcon, président de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire de Cuba  suite à l'affaire d'Orlando Zapata
         http://www.youtube.com/watch?v=I9v4omJWs5Y

° Articles sur Cuba sur mon blog:
    - "Cuba n'est pas un fragment de l'URSS oublié aux Caraïbes" - R Herrera 
    -Cuba, l'ouragan Gustav, les médias et la solidarité 
    -La marmite latino américaine 
    -"Ca bouge à Cuba" 
    -"Triste Cuba" ou ... triste conseiller!? 
    -Cuba face au blocus américain 
    -Et la démocratie à Cuba??? 
    -De retour de Cuba ...  
                                      
                                                                                                      H.M.
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Analyse de Salim Lamrani

"Orlando Zapata Tamayo


 Le 23 février 2010, Orlando Zapata Tamayo, détenu cubain, est décédé après avoir observé une grève de la faim durant 83 jours. Il était âgé de 42 ans. C’est la première fois depuis 1972 avec la mort de Pedro Luis Boitel qu’un détenu décède en détention dans ces conditions. Ce tragique évènement a fait la une des médias occidentaux qui ont souligné le triste sort des personnes détenues en prison à Cuba [1
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb1> ].

 La disparition dramatique de Zapata a déclenché un émoi justifié à travers le monde. Le cas du détenu cubain suscite indéniablement une certaine sympathie et un sentiment de solidarité à l’égard d’une personne qui a exprimé son désarroi et son mal-être en prison en menant sa grève de la fin jusqu’au bout. L’émotion sincère qu’a suscitée cette affaire est tout à fait respectable. En revanche, l’instrumentalisation à des fins politiques du décès de Tamayo et de la douleur ressentie par sa famille et ses proches, faite par les médias occidentaux, foule au pied les principes de base de la déontologie journaliste.

Zapata, prisonnier politique ou détenu de droit commun ?
Depuis 2004, Amnesty International (AI) le considère comme un « prisonnier de conscience », parmi les 55 qu’il a recensés à Cuba, et note que Zapata avait entrepris une grève de la faim pour dénoncer ses conditions de détention, mais également pour exiger des choses impossible à obtenir pour un détenu, à savoir une télévision, une cuisine personnelle et un téléphone portable pour joindre sa famille [2 <http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb2> ].
Sans être Lucifer en personne, Zapata n’était point un prisonnier modèle. En effet, selon les autorités cubaines, il s’était rendu coupable de plusieurs actes de violence en détention, notamment à l’encontre les gardiens, à tel point que sa peine avait été portée à 25 ans de prison [3
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb3> ].

Curieusement, Amnesty International  ne mentionne à aucun moment les prétendues activités politiques qui auraient conduit Zapata en prison. La raison est relativement simple : Zapata n’a jamais eu d’activités politiques anti-gouvernementales avant son incarcération. Au contraire, l’organisation reconnaît qu’il a été condamné en mai 2004 à trois ans de prison pour « outrage à agent de la force publique, trouble à l’ordre public et rébellion à agent de la force publique [4
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb4> ] ». Cette peine est relativement légère comparée à celles des 75 opposants condamnés en mars 2003 à des peines allant jusqu’à 28 ans de prison « pour avoir reçu des fonds ou du matériel du gouvernement américain pour des activités perçues par les autorités comme subversives ou faisant du tort à Cuba [5 <http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb5> ] », comme le reconnaît AI, ce qui constitue un grave délit à Cuba mais également dans n’importe quel autre pays du monde. Là, AmnestY I. n’échappe pas à une évidente contradiction : d’un côté, elle qualifie ces personnes de « prisonniers d’opinion » et, de l’autre, elle admet qu’elles ont commis un grave délit en acceptant    « des fonds ou du matériel du gouvernement américain ».

Contrairement à ces derniers, Zapata n’a jamais été accusé par le gouvernement de La Havane d’être stipendié par une puissance étrangère et l’a toujours considéré comme étant un détenu de droit commun. Zatapa disposait d’un lourd passé judiciaire. En effet, depuis juin 1990, il avait été arrêté et condamné à plusieurs reprises pour « troubles à l’ordre public, dégradations, rébellion à agent de la force publique, escroquerie, exhibitionnisme, voies de fait et détention illégale d’armes de 6° catégorie ». En 2000, il avait fracturé le crâne du citoyen Leonardo Simón d’un coup de machette. Son casier judiciaire ne comporte aucun délit d’ordre politique. Ce n’est qu’après son incarcération de 2004 que sa mère Reyna Luisa Tamayo s’est rapprochée des groupes d’opposants au gouvernement, mais elle n’a jamais été inquiétée par la justice [6
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb6> ].

Emoi à géométrie variable ?
Les Etats-Unis et l’Union européenne ont fait part de leur consternation et ont exigé la                « libération des prisonniers politiques ». « Nous sommes profondément choqués par sa mort », a déclaré la secrétaire d’Etat Hillary Clinton qui a dénoncé « l’oppression des prisonniers politiques à Cuba ». Bruxelles s’est également exprimé en ce sens et a exigé « la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques ». La France a annoncé qu’elle « suivait sa situation de près et avait demandé sa libération, ainsi que celle d’autres détenus dont l’état de santé lui semblait particulièrement préoccupant [7 <http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb7> ] », par le biais du porte-parole de la Chancellerie, Bernard Valero.

 Le président cubain Raúl Castro a fait part de ses « regrets » et a rappelé, en guise de réponse à l’émoi intéressé de Washington et de Bruxelles, « qu’en un demi-siècle personne n’avait été assassiné ou torturé pour des raisons politiques à Cuba » à l’exception de « la base navale de Guantanamo », en référence au centre de torture sous administration états-unienne. « Washington affirme être prêt à discuter avec nous et nous le sommes également, à propos de tous les sujets qu’ils voudront, je l’ai répété trois fois au parlement, tous les sujets. Mais nous n’acceptons les discussions qu’en cas d’absolue égalité entre les parties. Ils peuvent enquêter et poser toutes les questions sur Cuba, mais nous avons alors également le droit de poser des questions sur tous les problèmes des Etats-Unis [8
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb8> ] ».

 Le président brésilien Lula da Silva, alors en visite à Cuba, a également fait part de ses regrets mais a tenu à souligner la double morale des médias occidentaux, de Washington et de Bruxelles en rappelant une triste réalité. « Je suis au courant de pratiquement toutes les grèves de la faim qui ont eu lieu au cours des 25 dernières années à travers le monde et il y en a eu beaucoup où des personnes en grève de la faim sont décédées dans plusieurs pays du monde [9
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb9> ] ». L’immense majorité de ces cas tragiques ont été ignorés par les médias et absolument aucun n’a disposé d’une couverture aussi importante que celle réservé au détenu cubain.

 En guise de comparaison, en France, du 1er janvier 2010 au 24 février 2010, on ne compte pas moins de 22 suicides en prison, dont un jeune adolescent de 16 ans. En 2009, il y a eu 122 suicides dans les prisons françaises et 115 en 2008. Le secrétaire d’Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, a fait part de son impuissance à ce sujet : « Lorsque quelqu’un a décidé de mettre fin à ses jours et qu’il est très déterminé à le faire, qu’il soit en liberté ou en prison, […] aucune mesure ne l’empêchera ». A leur grand regret, les familles des victimes françaises n’ont pas eu droit au même traitement médiatique que Zapata, ni à une déclaration officielle publique du gouvernement français [10
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb10> ].

 Le cas de Zapata est à mettre également en perspective avec deux autres faits bien plus graves mais qui ont délibérément été ignorés par les médias occidentaux, et qui illustrent clairement comment un fait divers, qui passerait inaperçu dans la plupart des pays du monde, est instrumentalisé et politisé dès lors qu’il s’agit de Cuba.

2 autres faits plus graves...
 ° Depuis le coup d’Etat au Honduras et l’instauration de la dictature militaire le 27 juin 2009 dirigée dans un premier temps par Roberto Micheletti et ensuite par Porfirio Lobo depuis le 28 janvier 2010, plus d’une centaine d’assassinat, autant de cas de disparition et d’innombrables actes de torture et de violence ont été rapportés. Les exactions sont quotidiennes mais elles sont soigneusement censurées par les médias occidentaux. Ainsi, Claudia Larissa Brizuela, membre du Front national de résistance populaire (FNRP) opposé au coup d’Etat, a été assassinée le 24 février 2010, le lendemain du décès de Zapata. Il n’y a pas eu un mot à ce sujet dans la presse occidentale [11
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb11> ].
° Un autre cas semblable illustre également la duplicité des médias occidentaux. En décembre 2009, à La Macarena en Colombie, le plus grand charnier de l’histoire de l’Amérique latine a été découvert. Pas moins de 2 000 corps étaient enterrés dans une fosse commune et selon les témoignages recueillis par des eurodéputés britanniques présents sur place, il s’agirait de syndicalistes et leaders paysans assassinés par les paramilitaires et les forces spéciales de l’armée colombienne.
Le juriste Jairo Ramírez, secrétaire du Comité permanent pour la défense des droits de l’homme en Colombie, a décrit la scène effroyable : « Ce que nous avons vu donnait froid dans le dos. Une infinité de corps, et à la surface des centaines de plaques de bois de couleurs blanche avec l’inscription NN et des dates qui vont de 2005 à aujourd’hui. Le commandant de l’armée nous a dit qu’il s’agissait de guerrilleros morts au combat, mais les gens de la régions nous parle d’une multitude de leaders sociaux, paysans et défenseurs communautaires qui ont disparu sans laisser de trace ». Malgré les multiples témoignages et la présence de parlementaires européens, malgré le départ d’une délégation parlementaire espagnole sur place pour effectuer une enquête, rares sont les médias occidentaux qui ont accordé un espace à cette information [12
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nb12> ].

Le suicide d’Orlando Zapata Tamayo est une tragédie et la douleur de sa mère doit être respectée. Mais il est des gens qui n’ont pas de scrupules. Les médias occidentaux, Washington et l’Union européenne n’ont que faire de la mort de ce dernier, comme ils n’ont que faire des morts honduriens et colombiens quotidiens. Zapata ne leur est utile que pour la guerre médiatique qu’ils mènent contre le gouvernement de La Havane. Quand l’idéologie prend le pas sur l’objectivité informationnelle, la vérité et l’éthique en sont les premières victimes.
  
   Salim Lamrani
<http://www.voltairenet.org/auteur121290.html?lang=fr>
   

[1
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh1> ] Juan O. Tamayo, « Muere el preso político cubano Orlando Zapata <http://www.elnuevoherald.com/2010/02/23/v-print/660805/muere-el-preso-politico-cubano.html>  », El Nuevo Herald, 24 février 2010.

[2
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh2> ] Amnesty International, « Death of Cuban Prisonner of Conscience on Hunger Strike Must Herald Change <http://www.amnesty.org/en/news-and-updates/death-cuban-prisoner-conscience-hunger-strike-must-herald-change-2010-02-24>  », 24 février 2010.

[3
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh3> ] Enrique Ubieta, « Orlando Zapata, ¿un muerto útil ? <http://www.cubadebate.cu/opinion/2010/02/24/zapata-un-muerto-util/>  », Cuba Debate, 24 février 2010.

[4
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh4> ] Ibid.

[5
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh5> ] Amnesty International, « Cuba. Cinq années de trop, le nouveau gouvernement doit libérer les dissidents emprisonnés <http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/cuba-cinq-ann%C3%A9es-de-trop-le-nouveau-gouvernement-doit-lib%C3%A9rer-les-dissid>  », 18 mars 2008.

[6
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh6> ] Andrea Rodriguez, « Prensa oficial reacciona a muerte de opositor <http://www.elnuevoherald.com/2010/02/26/v-print/663260/cuba-4-presos-y-un-activista-inician.html>  », The Associated Press, 27 février 2010.

[7
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh7> ] El Nuevo Herald, « Rechazo mundial al régimen castrista <http://www.elnuevoherald.com/2010/02/24/v-print/661474/gobierno-cubano-pone-bajo-arresto.html>  », 25 février 2010.

[8
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh8> ] Raúl Castro Ruz, « Declaraciones del Presidente de los Consejos de Estado y de Ministros Raúl Castro Ruz sobre el fallecimiento del recluso Orlando Zapata Tamayo <http://www.losrealejos.biz/article-declaraciones-del-presidente-de-los-consejos-de-estado-y-de-ministros-raul-castro-ruz-sobre-el-fallecimiento-del-recluso-orlando-zapata-tamayo-mariel-24-de-febrero-de-2010-45689044.html>  », 24 février 2010.

[9
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh9> ] The Associated Press, « Washington Post cuestiona política de concesiones a Cuba <http://www.univision.com/contentroot/wirefeeds/noticias/8153163.shtml>  », 26 février 2010.

[10
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh10> ] Charlotte Menegaux, « Les limites du ‘kit anti-suicide’ en prison <http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/02/25/01016-20100225ARTFIG00679-les-limites-du-kit-anti-suicide-en-prison-.php>  », Le Figaro, 25 février 2010.

[11
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh11> ] Maurice Lemoine, « Selon que vous serez Cubain ou Colombien…  <http://www.monde-diplomatique.fr/imprimer/18879/970020c758>  », Le Monde Diplomatique, 26 février 2010.

[12
<http://www.voltairenet.org/article164267.html#nh12> ] Antonio Albiñana, « Aparece en Colombia una fosa común con 2.000 cadáveres <http://www.publico.es/internacional/288773/aparece/colombia/fosa/comun/cadaveres>  », Público.es, 26 janvier 2010.

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Un secret bien gardé par les "grands médias"

Cuba : la marche vers le développement durable (Resurgence Magazine)

Helen YAFFE
Le Grand Soir : "le Bio c’est bon, mais pas assez de rendement pour nourrir un pays" ... "le développement durable, c’est juste une théorie, non ?". Vous avez déjà entendu ces phrases ?
 Eh bien voilà un pays qui s’est vu contraint et forcé de passer au bio et au développement durable ; qui a vu ses rendements augmenter par rapport à l’agriculture industrielle ; qui a connu le fameux "pic pétrolier" qui nous guette... Qui a pris des mesures il y a 3 ans que la presse occidentale a raillées mais que l’on voit aujourd’hui adoptées en France... Bref, encore un secret bien gardé par nos médias.
 Même lorsque l’avenir est en jeu et qu’on aurait des leçons à apprendre d’une expérience menée sous notre nez et à l’échelle d’un pays, ils préfèrent se taire et nous parler de Cohn-Bendit. Par anticommunisme viscéral ? Par détermination à cacher encore une réussite de la Révolution Cubaine ? Par simple stupidité généralisée ? Quelqu’un aurait-il une autre explication ?


Les modèles à succès du développement durable à Cuba – alimentation, logement et santé – sont désormais copiés à travers toute l’Amérique latine

Cuba a célebré la 50eme anniversaire de sa révolution en 2009. Le peuple cubain a résisté à 5 décennies d’hostilité de la part des Etats-Unis et de leurs alliés internationaux. Cuba a résisté notamment par la réaffirmation de sa souveraineté nationale mais aussi par la création d’un modèle de développement alternatif centré sur l’environnement et l’humain.

En appliquant à la société cubaine les indices de développement économique classiques, par exemple en focalisant sur le niveau de revenu par habitant, le PNB ou le niveau de consommation, les commentateurs concluent souvent que la révolution a échoué à sortir le peuple cubain de la pauvreté.
 Mais ils oublient que l’état cubain garantit à chaque citoyen une « ration » alimentaire de base ; que la plupart des revenus ne sont pas imposables ; que la plupart des gens sont propriétaires de leur logement ou paient un loyer minime ; que le coût des charges, du transport et de la médecine sont symboliques ; que l’opéra, le cinéma et la ballet sont accessibles à tous. Une éducation et une santé de qualité sont gratuites. Tous ces éléments font partie des richesses matérielles de Cuba et ne peuvent être ignorés - comme si le seule indice de croissance économique était la consommation de DVD ou de caméras digitales.


Le défi pour nous consiste à comprendre la distinction entre développement et croissance économique.
 Face à d’énormes obstacles, Cuba a réussi malgré tout à passer d’une « néo-colonie » sous-développée à un état indépendant qui affiche les indicateurs de développement humain parmi les plus élevés au monde, une éducation, des programmes de santé et un développement durable solidaires au niveau international.


Ce n’est pas un hasard si Cuba est le seul pays au monde, selon le rapport annuel Living Planet de 2006 de la WWF, à pratiquer un développement durable, c’est-à-dire connaître une amélioration de la qualité de vie tout en préservant les capacités de son écosystème.
Lire la suite en cliquant ci-dessous:
  http://www.legrandsoir.info/Cuba-la-marche-vers-le-developpement-durable-Resurgence-Magazine.html        

 

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Interview de Ricardo Alarcon,

président de l'Assemblée nationale
du pouvoir populaire de Cuba

suite à l'affaire d'Orlando Zapata


http://www.youtube.com/watch?v=I9v4omJWs5Y

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Published by henri Moulinier - dans Cuba et l'Amérique Latine
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  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Acteur du Front de gauche. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.

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