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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 10:15

Tous cobayes?

Je suis allé le voir avec des ami-e-s. Il interpelle, il montre, il interroge!!!

Un conseil: allez le voir!

Henri Moulinier

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TOUS COBAYES ?

Le nouveau film de Jean-Paul JAUD dénonce les OGM et le nucléaire

Et le livre choc du Pr Séralini Touscobayes !

En 2011, 1 milliard d’êtres humains souffrent de la faim, et 1,4 milliard n’ont pas accès à l’électricité. Les OGM et l’énergie nucléaire, issus d’un même monde, le monde de l’après Seconde Guerre Mondiale, apparaissent comme des solutions inéluctables. Devons-nous pour autant succomber, sans tests environnementaux et sanitaires approfondis, aux OGM et au nucléaire ?

Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ? Comment se fait-il que l’énergie nucléaire soit toujours l’énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima ? Les conclusions seraient-elles accablantes ? Après « Nos enfants nous accuseront » et après « Severn », le troisième long métrage de Jean-Paul Jaud s’attaque une nouvelle fois aux défis environnementaux, en donnant la parole aux agriculteurs japonais de Fukushima, sénégalais ou français, aux scientifiques, aux politiques ou aux militants. Autant de personnes qui s’expriment librement sur ces deux problématiques majeures, les OGM et le NUCLÉAIRE. Narré par Philippe Torreton, ce film apporte une vision transversale entre ces deux technologies, génétique et nucléaire. Il apporte des alternatives positives, mais surtout des réponses sans appel sur l’irréversibilité et la contamination inévitable du vivant.

 

Le réalisateur Jean-Paul Jaud signe surtout avec "Tous cobayes ?" un plaidoyer anti-OGM s’appuyant sur l’étude française alarmiste qui vient de relancer le débat sur l’innocuité d’un maïs transgénique. Il a en effet suivi mois après mois l’équipe du Pr Gilles-Eric Séralini. Le film montre de nombreuses scènes de laboratoire où des scientifiques emmaillotés comme des chirurgiens examinent les rats. Certains rongeurs vont développer d’énormes tumeurs, allant jusqu’à 20 % de leur poids. Notamment après le 3ème mois, la durée des études classiques de toxicologie, selon les chercheurs. Jean-Paul Jaud a travaillé tout en gardant le secret sur l’étude engagée par le Pr Séralini, celui-ci expliquant avoir récupéré clandestinement des semences de ce maïs NK 603 via un lycée canadien ayant requis l’anonymat. Le NK 603 n’est pas cultivé en Europe mais est importé pour l’alimentation animale. "Les semenciers refusent de donner des semences aux chercheurs", affirme le scientifique. Corinne Lepage, députée européenne qui se bat depuis des années à Bruxelles contre les OGM, est très présente dans le documentaire. "Les premiers qui ne veulent pas de la recherche, ce sont eux, les semenciers", accuse-t-elle. "Il n’y a pas de problème, car il n’y a pas d’étude" de long terme, ajoute la députée qui vient de publier la vérité sur les OGM, c’est notre affaire !.

Dans un entretien, Jean-Paul Jaud raconte comment avec « Tous Cobayes », il dresse les mêmes constats sur deux sujets : "les OGM d’abord qui sont aujourd’hui de plus en plus exploités alors qu’on ne maîtrise pas les effets. La nature réagit, certaines maladies apparaissent mais encore une fois, face à la pression de grandes multinationales, on ne nous dit pas la vérité.

Le nucléaire ensuite, car c’est exactement la même logique : nous sommes dans l’opacité et le mensonge. Des prédateurs cupides nous l’imposent. Je suis allé tourner à Fukushima et j’ai vu que le nucléaire entraine la destruction.

Je ne veux pas dresser un portrait anxiogène mais mon devoir est d’informer les gens, de dresser un constat, de dénoncer les méthodes et aussi de proposer des solutions. Pour moi, les médias dépendent la plupart du temps des mêmes multinationales qui n’ont plus aucun respect pour notre écosystème et seulement du respect pour leur compte en banque. En laissant faire cela, nous risquons de le payer très cher et surtout de le faire payer aux générations futures. Je ne suis pas un idéaliste, je sais qu’il existe des solutions de substitution. En ce qui concerne le Japon, il y avait avant Fukushima 54 réacteurs nucléaires en fonctionnement. Aujourd’hui ils sont tous à l’arrêt et cela n’empêche pas l’économie Japonaise de s’en sortir" (NDLR : le Japon a annoncé l’arrêt total de sa production nucléaire d’ici 30 ans)".

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Polémique sur la toxicité des OGM :

             ces conflits d'intérêts qui nuisent à la science

28 septembre 2012 Par Benjamin Sourice 

La riposte a été prompte, dense et nourrie. Depuis sa publication dans Food and Chemical Toxicology, c'est un incroyable tire de barrage qui s'abat sur le Pr. Séralini et son étude de toxicologie concluant au risque d'action tumorigène, ainsi que de possibles troubles hépatiques et rénaux, associés à la consommation du maïs GM NK603 et de l'herbicide Roundup commercialisés par Monsanto. Rapidement, une poignée de scientifiques, pompeusement présentés comme la « communauté scientifique internationale » (G. Pascal dans le Monde), sont montés aux créneaux pour dénoncer publiquement cette étude bien gênante pour l'industrie des biotechnologies. Une salve de critiques à laquelle s'attendait le Pr. Séralini : « c'est ce même lobby qui a permis l'autorisation de ces produits et qui est activé par les entreprises de biotechnologies, parce que la conséquence, ce serait qu'on les oblige à faire des études à long terme »(AFP).

Face à ces images de rats boursouflés de tumeurs se répandant comme une traînée de poudre, quelle stratégie pouvaient bien employer les entreprises de biotechnologie sinon celle d'envoyer quelques porte-flingues patentés pour temporiser ? Une stratégie rodée par la passé : en cas de controverse scientifique, les entreprises s'abritent derrière une première ligne d' « experts » chargés de prendre d’assaut les médias. Le contre-feu est lancé dès le premier jour, sans recul scientifique ou possibilité d'analyser les données brutes. Non seulement, la majorité de ces scientifiques ne sont pas spécialistes en toxicologie mais beaucoup présentent également des conflits d'intérêts suffisamment lourds pour remettre en cause leur légitimité. 

Les snipers de Monsanto

Le lendemain de la publication, l'ONG Corporate Europe Observatory, spécialisée dans la surveillance des lobbys, interceptait un mail d'un dirigeant de Monsanto qui orientait ses destinataires (masqués) vers le site Science Media Center (SMC), une organisation financée à 70% par le secteur privé (Monsanto, Bayer, Croplife, Novartis...). Le plan média est là sur le site de SMC, prêt à l'emploi, avec ses éléments de langage et un florilège de citations de sicaires anti-écologistes.

Parmi eux, Anthony Trewavas, professeur de biologie cellulaire à l'Université d’Édimbourg, repris par le Financial Times, qui ne voit qu'une « variation aléatoire sur une lignée de rongeur susceptible de développer des tumeurs quoi qu'il arrive ». Trewavas est un chercheur en biotechnologie agricole, plus rapide à flinguer ses pairs qu'à publier des études sérieuses, et il a une sainte horreur des anti-OGM, « ces mauvais esprits, anarchistes et destructeurs ». Il fut condamné par un tribunal de Londres en 2001 pour diffamation dans une affaire l'opposant à Greenpeace. 

Pour Tom Sanders, directeur du département des sciences nutritionnelles au King’s College de Londres, dont les propos sur SCM sont repris par Reuters, « l'immortalité des rats n'était pas une option ». D'après le site Power Base Info, Tom Sanders est également un ardent promoteur de l'aspartame, un édulcorant industriel controversé et un temps commercialisé par Monsanto sous le nom de Nutrasweet. Par le passé, Trewavas et Sanders ont joué un rôle important dans les campagnes de dénigrement contre Ignacio Chapela et Arpad Pusztai, deux autres scientifiques ayant mené des travaux critiques sur les OGM ou le Roundup.

Les experts du pantouflage 

En France aussi, une poignée d'experts se relaient dans les médias pour clamer leur stupeur face aux résultats alarmants concernant la toxicité du maïs GM NK603. Gérard Pascal, ancien toxicologue à l'INRA et ex-président du conseil scientifique de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) fut le premier à questionner les résultats avec ironie : « si les résultats se confirment, c’est le scoop du siècle. Et dans ce cas il faudrait interdire les OGM dans le monde entier. » Puis il poursuit en réclamant une commission d’enquête avant de remettre en cause la compétence de l'équipe de recherche, et ce malgré le fait que le Pr. Séralini publie régulièrement ses résultats dans des revues internationales à comité de relecture. 

Désormais à la retraite, M. Pascal a su faire fructifier son expérience en devenant consultant pour des entreprises de l'agroalimentaire telles que Danone et Nestlé. Il a participé à la création du cabinet de communication et de lobbying Entropy Conseil, spécialisé dans les questions de « sécurité alimentaire » et « gestion de crise » appartenant au groupe Protéines, spécialiste en « communication de la santé ».

Pascal apparaît en 2010 comme membre du comité scientifique de l'International life sciences institute (ILSI), décrit par le Canard Enchaîné (26/09/2012) comme « le plus puissant groupe de lobbying alimentaire avec 400 adhérents dont Monsanto, Unilever, Syngenta, Bayer, Nestlé... » L'ILSI est au cœur de plusieurs scandales de conflits d'intérêts et de portes tournantes concernant les autorités communautaires. Le dernier en date remonte à mai 2012 quand Diana Banati, présidente de l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA), l'autorité en charge de l'évaluation sanitaire des OGM, fut contrainte de démissionner en raison de ses liens avec l'ILSI. Elle a depuis officiellement rejoint l'ILSI en tant que Directrice exécutive pour l'Europe et ce en dépit des protestations de Bruxelles contre ce cas flagrant de « pantouflage » (passage du public vers le privé). 

La Commission Européenne vient de confier une mission d'urgence à un panel de vingt scientifiques de l'EFSA afin de vérifier la validité de l'étude sur le maïs NK603 et le Roundup. Suite aux scandales à répétition, l'organisme sanitaire européen oblige ses experts à publier systématiquement des déclarations d'intérêts. Ce qui n'empêche pas au moins cinq membres du panel de présenter des liens étroits avec l'industrie, comme Patrick du Jardin, chercheur en biotechnologie sur les pommes de terre GM et ancien consultant chez Monsanto ou bien Gijs Kleter qui fût membre du International Food Biotechnology Committee de l'ILSI entre 2002 et 2007. 

Les réac' anti-écologie 

Le cercle des scientifiques médiatiques est assez restreint et facilement identifiable au définitif. Ce sont plutôt les étiquettes dont ils usent, se réclamant tantôt d'une instution publique (INRA) tantôt d'un cabinet de consulting ou bien d'une association, qui leur permettent un positionnement optimal dans les médias. Par exemple, Gérard Pascal est également membre de l'Association française pour l'information scientifique (AFIS) qui se proclame gardienne de la « science rationaliste » contre les « entreprises charlatanesques ». l'AFIS est connue pour ses positions pro-OGM et son expertise en polémique musclée. 

Le 26 septembre 2012, dans un débat contre Mme Lepage à l'antenne de France Inter, M. Houdebine, Président de l'AFIS, n'a pas hésité une seconde à faire preuve de son rationalisme éclairé en déclarant : « le roundup est moins toxique que l'aspirine ou le sel de cuisine, et qui plus est biodégradable ». Des arguments qui valurent à Monsanto d'être condamnée pour publicité mensongère aux Etats-Unis en 1996 et en France, en 2007 où le tribunal a reconnu dans son jugement que « le glyphosate en constituant la substance chimique active [du roundup], auquel il est ajouté un surfactant, l’amine polyoxyéthilène, présente une écotoxicité manifeste et ne se dégrade pas rapidement dans la nature. »

En 2008, le médecin Marcel Kahn claquait la porte de l'AFIS avec fracas en dénonçant une culture rampante de conflits d'intérêts au sein de l'association. Selon lui, « l'association est devenue une sorte de lobby pro-OGM. J'ai demandé à Louis-Marie Houdebine et Marcel Kuntz [biologiste, directeur de recherche au CNRS et membre du comité de parrainage de l'AFIS] de déclarer leurs liens d'intérêts avec Monsanto et ses filiales. Cela a été refusé. », une information que relayait le Monde ce 22 septembre 2012. M. Houdebine est également fondateur de la start-up Bioprotein Technologies SA, créé en 1998, et spécialisée dans la « production de protéines et de vaccins recombinants dans le lait de lapines transgéniques. »

Le biologiste et membre du Criigen Pierre-Henri Gouyon, du Muséum national d'histoire naturelle, dénonce lui aussi les prises de positions partisanes de l'AFIS « systématiquement favorable aux OGM et systématiquement opposée à l'écologie ». « Il suffit de se rendre sur le site Internet de l'Office américain des brevets pour se rendre compte que certains des membres de l'AFIS les plus engagés à défendre les OGM ont déposé des brevets avec des entreprises de biotechnologies », dénonce M. Gouyon.

Les pro-biotech inflitrés 

Les détracteurs de M. Séralini se trouvent également en nombre au sein de l'Association Française de Biotechnologie Végétales (AFBV), qui en plus de M. Houdebine, compte parmi ses membres éminents M. Marc Fellous, Président de l'association et ancien directeur de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) et M. Phillipes Joudrier, ancien Président du Comité d’experts spécialisés Biotechnologies de l’AFSSA, tous deux d'ardents défenseurs de leur cause.

On retrouve également parmi les parrains de l'association le généticien Axel Kahn, qui a présidé de 1988 à 1997 la CGB chargée d’évaluer les risques liés aux Plantes GM, avant de devenir en 1997, Directeur scientifique chez Rhone Poulenc, géant de l’agrochimie qui avait investi de longue date dans le secteur des Plantes GM. « Ses liens avec Rhone Poulenc datent pourtant d’avant 1997, puisque son 1er brevet est déposé pour cette société en 1994 » raconte la journaliste Marie Monique Robin.

L'association et M. Fellous ont été condamnés en 2011 pour des propos diffamatoires concernant l'intégrité scientifique des études du professeur Séralini et l'accusant d'être un « chercheur-militant ». Lors de ce procès, l'avocat de M. Séralini n'a pas manqué de rappeler les liens étroits qui unissent bons nombres des « experts » de l'AFBV avec le secteur des biotechnologies, le juge lui-même s'étonnant du voile d'« indépendance » dont se couvre l'association. La réponse de Marc Fellous indigna une partie de l'auditoire venu supporter M. Séralini : « Dans notre jargon d’experts, le mot “indépendant” est un terme qui persiste à être utilisé. Mais on devrait plus parler de transparence que d’indépendance. Ce mot est dépassé car nous sommes tous concernés par le financement des industriels. » 

Que ce soient les anciens membres de l'AFSSA, comme M. Pascal ou M. Jourdier, ou de la CGB comme M. Fellou ou M. Kahn, ces scientifiques ont tous participé aux travaux d'évaluation autorisant la mise sur le marché français de plusieurs OGM. Si les résultats de l'étude de toxicologie de M. Séralini devaient se confirmer, la question des responsabilités pourrait se poser dans ce dossier potentiellement aussi explosif que celui du Médiator, bien que les effets sur la santé humaine ne soient pas comparables.(...)

La suite sur le blog de Benjamin Sourice

http://blogs.mediapart.fr/blog/benjamin-sourice/280912/polemique-sur-la-toxicite-des-ogm-ces-conflits-dinterets-qui-nuise

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      OGM étude:

     Gilles Seralini sur le Nk603 et le Round Up,  Réponses à 13 questions


> http://www.dailymotion.com/video/xut6u3_ogm-1-13-en-quoi-votre-experience-sur-les-ogm-est-unique_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut82b_ogm0-2-13-votre-puissance-statistique-est-elle-insuffisante_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut88n_ogm-3-13-monsanto-a-deja-fait-des-groupes-de-20-rats-pour-ses-etudes_news
> http://www.dailymotion.com/video/xuub6b_ogm-04-13-le-choix-de-la-race-sprague-dawley-critique-etude-seralini-criigen_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut8fu_ogm-5-13-avez-vous-detailles-les-informations-sur-l-alimentation-des-rats_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut8mg_ogm-6-13-vous-mettez-en-cause-le-roundup-mais-il-a-pourtant-ete-homologue_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut8pz_ogm-7-13-les-ogm-existent-sans-probleme-apparent-depuis-15-ans-dans-l-alimentation-aux-etats-unis_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut9ps_ogm-8-13-pourquoi-n-acceptez-vous-pas-les-critiques-de-l-efsa_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut9z5_ogm-09-13-allez-vous-rendre-public-les-donnees-brutes-de-votre-etude-sur-le-mais-nk603-et-le-roundup_news
> http://www.dailymotion.com/video/xuta3w_ogm-10-13-votre-position-sur-le-secret-industriel-et-les-donnees-brutes-des-industriels_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut7lz_ogm-11-13-pourquoi-avoir-organise-une-etude-secrete_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut9vc_ogm-12-13-pourqoui-une-clause-de-confidentialite-a-t-elle-ete-imposee-a-la-presse_news
> http://www.dailymotion.com/video/xut7q0_ogm-13-13-le-criigen-independant_news

 

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Published by henri Moulinier - dans Préserver notre planète
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  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
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