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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 06:33

 

 

Le silence et l'inaction de la CDA dans ce conflit sont révélateurs de l'embarras dans lequel se trouvent ceux qui ont eu le pouvoir de décider à qui est confié le ramassage des ordures ménagères !

Que personne ne vienne nous dire aujourd’hui que les élus n'étaient pas informés.

Les salariés, n'avaient ils pas rencontrés les élus de la CDA, et notamment M. Durieux avant que le choix de l’adjudicateur soit effectué pour les inviter à ne pas tomber sous le charme des sirènes du "moins-disant" social, les informant des difficultés déjà connues de cette entreprise ? Peine perdue! Ils ne furent pas écoutés ...!!! 

Que la CDA ne vienne pas nous dire qu'elle n'a pas à s'immiscer dans ce conflit privé, conflit qu'elle a contribué à créer de par son choix.

Urbaser ? Nicollin ? Qui peut croire que les membres de la commission d'appel d'offres qui se sont prononcés à l'unanimité pour le moins disant (Urbaser) n'ont pas compris que ce moins disant se ferait au prix des conditions sociales et des conditions de travail des personnels ?

En la matière, il est fort regrettable que des élus du Front de Gauche aient cautionné ces choix contraire à l’intérêt général de la population et aux conditions de travail des personnels.

Selon la CDA, Urbaser à répondu à tous les points du cahier des charges. Certes, mais quelles conditions sociales étaient posées dans l'appel d'offre ? Là est le problème !

En ayant les yeux fixés sur le seul écart de prix des soumissionnaires à l'appel d'offre, les élus cautionnent le dumping social, et en définitive pratiquent de la gestion à courte vue. 

Cette politique dégrade le service rendu aux usagers, prive des territoires de services publics de qualité et provoque de graves souffrances sociales chez les personnels.

Une collectivité de gauche doit être innovante et exemplaire.

La CDA de La Rochelle doit revoir ses conditions d'attribution des marchés publics.

Les missions de service public, d’intérêt général, sont incompatibles avec la recherche de la rentabilité financière. Des critères d’efficacité sociale doivent être établis démocratiquement pour contrebalancer les critères marchands. 

Des clauses interdisant les méthodes managériales répressives, inefficaces et rétrogrades menées au détriment des salariés et des usagers, et conduisant à une dégradation des conditions de travail et de service, doivent être introduites.

Et pourquoi pas une régie publique ?

Cette course au moins-disant conduisant à moins de service public, à une dégradation des conditions de travail des salariés : est-ce une fatalité ? Ce système d’appel d’offre, qui met en concurrence les entreprises tous les 6 ans et permet n’importe quoi, est-il le seul moyen de gestion ?

Les secteurs relevant de l’intérêt collectif de la population doivent retourner dans le giron public et être protégés de la libéralisation des marchés et de leur mise en concurrence.

Le monopole public doit être rétabli là où l’intérêt général le commande et tel est le cas du ramassage des ordures ménagères.

Il est urgent de se poser la question : pourquoi pas une régie publique de ramassage des ordures ménagères ?

 

Eric DURAND le 30 avril 2012

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* Agglomération La Rochelle et collecte des déchets : que font les élus face à Urbaser ?

* "Sud-Ouest" et la fin du conflit:

http://www.sudouest.fr/2012/05/02/poubelles-la-collecte-a-repris-ce-matin-703066-1391.php

 

 

 

 

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Published by Eric Durand - dans Dossiers rochelais
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 10:55

 

Depuis mardi 17 avril, 90 % des 56 salariés qui ramassent nos poubelles sur toute l‘agglomération de La Rochelle se sont mis en grève illimitée. A l’appel de leur syndicat CGT, les salariés d’Urbaser, occupent les abords des locaux de leur société, à Périgny, sur la Zone industrielle, 22 Avenue Louis Lumières. Ils demandent à leur direction d’ouvrir des négociations sur leurs revendications.

Une délégation du Front de gauche est venue dès mardi leur apporter notre soutien. Nous étions plus nombreux encore mercredi 18 avril. Cet article est le fruit de nos échanges sur les lieux occupés avec les salariés et avec mes copains du Front de gauche, dont Eric Durand (PG), Daniel Vince (conseiller municipal PCF de Périgny), Patrick Job, animateur du blog « Rue du Blogule rouge » ( http://ruedublogulerouge.over-blog.com), Eric Thomas (syndicaliste et membre du PCF), …

Des revendications légitimes

Nos échanges ont fait apparaître la légitimité et la cohérence de leurs demandes :

*Le refus de tournées réduite de 2 à un seul « riper », travailleur chargé, à l’arrière du camion-benne, de récupérer les ordures sur les trottoirs, sous prétexte de la mise en place progressive de containers individualisés. Question de sécurité disent les salariés, la nuit en particulier. Etre 2 c’est nécessaire pour les « marches arrière dans les voies où il est impossible de faire demi-tour » comme le dit leur délégué CGT Eddy Bouchereau. Aujourd’hui ces tournées avec un seul riper, « c’est 30% des collectes » dit-il dans un interview éclairant dans le quotidien régional Sud – Ouest du 18 avril, « mais demain, ce sera 80 % ? », sous la plume de Pierre-Marie Lemaire http://www.sudouest.fr/2012/04/18/quand-urbaser-tousse-l-agglomeration-s-etouffe-691106-1391.php

*L’augmentation des salaires, plus forte que les 2,5 % prévus (actuellement d'environ 1050 euros + les primes = 1400 euros (après 30 ans d'activité), une misère pour un travail ingrat. Vivement le Smic à 1 700 euros comme le propose le Front de Gauche!)

*Le paiement des 20 mn de pose prises sur le temps de travail et des heures supplémentaires

*Il faut par ailleurs savoir que le nombre de tournées hebdomadaires, en période dite "d’hiver" (15 septembre – 15 juin), sera ramené à 1 seule au lieu de 2 « l’été », sous prétexte de la ise en place de ces fameux containers, très fragiles et qui peuvent se casser assez facilement, disent les salariés, ce qui complique encore plus le travail

Une multinationale espagnole qui pratique le dumping social !

Urbaser est un groupe espagnol. Urbaser est le « numéro 1 du traitement des déchets en Espagne, elle-même filiale de ACS, premier opérateur de travaux publics outre-Pyrénées » nous apprend Sud - Ouest. L'équivalent de la société française, privée elle aussi, Bouygues. C’est une véritable multinationale qui d’implant dans es pays européens, mais aussi sur d’autres continents. Je vous invite à aller voir sur le site de Urbaser, à l’adresse suivante :

http://www.urbaser.es/presencia-en-el-mundo/77/

Urbaser France, annoncée en vente en 2008, a affiché en 2010 un résultat net négatif de 8,5 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 93,6 M. Selon Sud - Ouest, cette société « est accusée de casser les prix pour remporter de nouveaux marchés (une douzaine en 2011) ».  

Casser les prix pour rafler des marchés

C’est comme cela qu’Urbaser a récupéré le marché public de ramassage des ordures ménagères, pour 6 ans, lors d’un appel d’offre lancé par la Communauté d’Agglomération de La Rochelle, dont le Président est Maxime Bono, par ailleurs Maire socialiste de la ville-centre. Son bras droit, Vice - Président chargé du dossier, est Michel-Martial Durieux, par ailleurs Maire radical de gauche de Dompierre s/Mer.

Les salariés, qui en ... avaient parlé aux élus rencontrés, et notamment à M. Durieux. Ils avaient pourtant invité la C.D.A. de La Rochelle à ne pas tomber sous le charme des sirènes du "moins-disant" social, les informant des difficultés déjà connues de cette entreprise. Peine perdue! Ils ne furent pas écoutés ...!!!

Selon Sud - Ouest, Urbaser a eu le marché pour 22 millions d’euros, moins-disant que l’entreprise Nicollin. Cette société a cassé les prix et maintenant, elle veut casser la masse salariale, en réduisant le nombre de ripers de 2 à 1 sur les camions-benne. Ce qui peut être une stratégie partagée par es élu-e-s de la C.D.A. de l’agglomération, qui sait ??? Car l’élargissement de la Communauté d’agglomération à 10 nouvelles communes, début 2014, ne pourrait-elle pas ainsi se faire à minima pour la collecte des ordures ménagères, … sur le dos des salariés et de leurs conditions de travail et de sécurité ?

Urbaser: une société aujourd'hui à vendre ?

A propos, quel est l'avenir de cette société? Urbaser serait à vendre et certainement (?) rachetée par Véolia ( voir le site ci-dessous). Ceci interroge sur le sérieux de la décision d'une commission d'élu-e-s de la CDA de La Rochelle, validée par le Conseil communautaire, qui a décidé de confier le marché à cette société. Alors que les salariés ont alerté les élus, et M. Durieux Vice-Président en charge de ce dossier en particulier et cela dès septembre 2010, donc avant la décision de donner le marché à Urbaser !!!

http://www.pro-environnement.com/environnement/information-environnement/dechets-urbaser-environnement-serait-a-vendre-rr292.htm

Les élus de l’agglomération doivent assumer leurs responsabilités

*Envers les salariés d’Urbaser. Acceptent-ils cette stratégie de dégraissage des effectifs de salariés d’Urbaser ? Envisagent-ils d’élargir ainsi à 10 nouvelles communes de l’agglomération rochelaise le service de ramassage des déchets à d’autres communes, en faisant payer les salariés ?

* Envers les habitants des communes de l‘agglomération. Ne dégradent-ils pas le service rendu à la population, en réduisant l’hiver (15 septembre au 15 juin), le nombre de tournées de 2 à 1 seule ?

Et pourquoi pas une régie publique ?

Cette course au moins-disant, à moins de service public, à une dégradation des conditions de travail des salariés : est-une fatalité ? Ce système d’appel d’offre, qui met en concurrence les entreprises tous les 6 ans et permet n’importe quoi est-il le seul ? Avec mes amis du Front de gauche, nous nous interrogeons et interpellons les élus des communes et de la Communauté d’agglomération de La Rochelle, en majorité femmes et hommes de gauche : pourquoi pas une régie publique ?

Henri MOULINIER

en collaboration avec Eric DURAND et Patrick JOB

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Éboueurs la Rochelle : quelle leçon d'un conflit qui aurait pu être évité ?

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 17:14
Samedi 24 septembre 2011
Par frédéric zabalza - "Sud-Ouest"
   

En face de l'opinion publique

Les opposants au projet de zone artisanale de Puilboreau sont venus hier à Lagord. En force, mais dans le calme.

 Les Puilborains ont manifesté en silence, se contentant d'agiter leurs pancartes. photo pascal couillaud

Les Puilborains ont manifesté en silence, se contentant d'agiter leurs pancartes. photo pascal couillaud

Suzanne Tallard (PS) a donc présenté le nouveau PLU puilborain, dont la révision « a été prescrite en 2007, débattue ici même en 2009 », en rappelant les remarques du commissaire enquêteur. Le maire Jack Proust (PRG) ayant cédé son siège à la CdA à son premier adjoint, Jean-François Vatré, ce dernier s'est exprimé au nom de la commune, concluant en son nom propre : « Je regrette les attaques dont Jack Proust a été victime, à travers une lettre anonyme ».

Maxime Bono a soutenu son homologue, estimant que « chaque maire est le mieux placé pour faire des choix sur sa commune. La CdA ne fait qu'approuver ». « Il y a une compréhension assez forte, ajoutait-il. On lit sur les banderoles qu'il y aura une zone logistique. Ce ne sera pas le cas. Je suis allé voir ce terrain, il y a moyen d'accueillir les artisans de la commune et de préserver les intérêts de ceux qui y vivent. C'est une question d'aménagement, comme l'a dit d'ailleurs le commissaire enquêteur. On a un exemple de zone artisanale bien intégrée à Nieul-sur-Mer. Pour cela, il faut que le dialogue reprenne ses droits. »

M. Léonard scandalisé

Point de débat sur le fond. Mais Jean-Louis Léonard (UMP), maire de Châtelaillon, a tenu à s'exprimer sur la forme. « Premièrement, je suis choqué qu'on s'en prenne à un maire, ou à un adjoint, c'est antidémocratique. Deuxièmement, nous avons un règlement. Nous sommes ici pour délibérer sereinement. Je ne suis pas sûr que ce soit le cas avec la présence de ces panneaux ostentatoires. C'est scandaleux, nous n'avons pas à délibérer sous la pression, avec ce genre de manifestation d'opinion ».

« Nous avons tous eu affaire à des pressions plus importantes que celle-là », tempéra Maxime Bono. « J'ai peu de pouvoir, mais j'ai un pouvoir de police. Les manifestants sont muets comme les grands malheurs et je les en remercie. Je ne ferai pas évacuer la salle », décida Jean-François Douard (DVD), maire de Lagord. Les conseillers ont approuvé la révision du PLU de Puilboreau à l'unanimité. Ou presque : seul Habib Mouffokès (PS) s'est abstenu

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:16

Notre quotidien Sud-Ouest fait son travail d'information. Il relate, sous la plume de Pierre Marie Lemaire, une réunion d'information à Nieul s/mer qui concernait les ordures ménagères, compétence de la C.D.A. ( Communauté d'Agglomération de La Rochelle) qui comprend 18 communes ( cf article ci-dessous). Je ne pense pas avoir trouvé cette information dans la publication de la C.D.A. Point commun.

Les élus de la C.D.A. (tous ??) ont voté en janvier 2011 une hausse de nos impôts locaux (sous sa forme de "taxe d'enlévement des ordures ménagères"). Cette taxe a augmenté de 10 % passant de 8,30 % à 9,13 % (soit + 1,3 millions d'euros). Tous les ménages des 18 communes de l'agglomération rochelaise paient cette taxe, inscite, incorporée dans notre feuille d'impôts locaux.

Mais, nous informe l'article:

- le service rendu avec la mise en place de containers (plus hygièniques, plus maniable pour les personnels de la Société d'enlévement) ne se fera plus qu'une fois par semaine au lieu de 2 ( et 3 autrefois, avant la mise en place du tri sélectif)

- nous paierons les sacs plastiques, jusqu'alors donnés par la CDA ( double économie de sac + de personnel de distribution).

- Et pour quelle raison? "La seule solution pour faire face au renouvellement du système de déchetterie", a déclaré le Président de la CDA, Maxime Bono en janvier? Remarque: une des formes de ce renouvellement" a été de fermer ltoutes les déchetteries le dimanche. Un progrès ? Aujourd'hui, selon l'article de PM Lemaire, il s'agierait de compenser une nouvelle "taxe sur les activités polluantes" imposée par le gouvernement. Autre son de cloche. Mais cette nouvelle taxe représenterait 500 000 euros, alors que la hausse de la taxe d'enlévement des ordures ménagères , avec sa hausse de 10 %, raporterait 1,3 million d'euros. Il y a un décallage, non?

Il y a besoin d'un vrai débat citoyen dans notre Agglomération. Car les élu-e-s décident de notre argent, de nos impôts, de notre pouvoir d'achat, localement, comme à tous les autres niveaux.

A quand des réunions publiques dans toutes les communes de l'agglomération rochelaise?                         Henri Moulinier

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Par pierre-marie lemaire - Sud-Ouest - 13/9/2011 

 

 

 

Payer plus pour collecter moins

Avec une taxe en hausse de 10 % et la réorganisation de la collecte, les Rochelais vont payer plus cher un service moindre. Poubelle la vie ?.

 La commune d'Angoulins est déjà équipée de conteneurs. La Rochelle attendra 2012. photo dominique jullian

La commune d'Angoulins est déjà équipée de conteneurs. La Rochelle attendra 2012. photo dominique jullian

S'ils comprennent que la « conteneurisation » est un plus pour les équipes de collecte, ils doutent que ce changement soit « imposé » à la collectivité par la Caisse nationale d'assurance-maladie, soucieuse du mal de dos des rippeurs.

« Ce ne serait pas plutôt une histoire de gros sous ? », se demandait à mi-voix un participant. Chères ordures

En 2010, la CdA a consacré 23,2 millions d'euros à son budget « enlèvement, récupération et traitement des ordures ménagères ». Le service est financé pour plus de moitié (13 M€) par la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères) acquittée par tous les foyers de l'agglomération.

En janvier dernier, le Conseil communautaire a décidé de porter le taux de cette taxe de 8,30 % à 9,13 %. Soit une augmentation de 10 % dont il attend une recette supplémentaire de quelque 1,3 M€. Le président Maxime Bono avait alors présenté cette décision comme « la seule solution pour faire face au renouvellement du système de déchetteries ». Et de souligner au passage que La Rochelle reste en deçà du taux moyen régional qui est de 10,5 %.

Six mois plus tard, alors que la nouvelle organisation de la collecte des déchets se met progressivement en place, les contribuables ont pu constater sur leurs feuilles d'impôts locaux la réalité de cette hausse. Avec une nouvelle explication à la clé. Selon Michel-Martial Durieux, la collectivité n'avait d'autre choix que de répercuter sur leur note la nouvelle taxe générale sur les activités polluantes « imposée par le gouvernement ». « Elle se traduit pour nous par une dépense supplémentaire de 500 000 €. »

Télescopage

Quelle que soit la raison de cette augmentation, elle tombe plutôt mal. Comment ne pas établir un parallèle entre une facture qui s'alourdit et une mission qui s'allège ? Car la conteneurisation, si elle présente des avantages, se traduit pour les particuliers par un service moindre (une collecte hebdomadaire des ordures ménagères au lieu de deux) et par un transfert de charges. À eux de rentrer, sortir, entretenir les bacs à roulettes, à eux aussi d'acheter les toujours nécessaires sacs-poubelle que la collectivité ne fournit plus.

La Cour des comptes doit rendre public ce matin un rapport sur « les collectivités locales et la gestion des déchets ménagers ». Elle pointe « des progrès tangibles du point de vue de l'environnement », mais souligne aussi l'envolée des coûts et « des mécanismes de financement complexes et inadaptés. »

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 06:49

Les élus de Lagord Dynamique et Solidaire agissent pour que l'ex-terrain militaire situé sur le territoire de leur commune, aux abords de La Rochelle - 27 ha - serve à l'emploi, mais aussi au logement accessible à tous et à l'emploi. Ils ont de bonnes raisons d'oeuvrer en ce sens. Voici leurs réflexions, à la suite d'un article publié par "Sud-Ouest". Ce son des réflexions et propositions pertinentes qui concernent toute l'agglomération rochelaise, pour ce qui est du logement et de l'emploi et la commune de Lagord, actuellement découpée, séparé par la Rocade et l'ex-terrain militaire aujourd'hui disponible.                                             Henri Moulinier

Voici leur blog: http://lagorddynamiqueetsolidaire.over-blog.com/

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Le point de vue des élus de Lagord Dynamique et Solidaire:

Un article paru dans Sud Ouest du 27 juin, sous la plume de F. Zabalza, (lire ici) évoque le devenir des terrains militaires sur la Rochelle et ses environs après le départ du 519ième régiment du Train, qui prend effet le 1 juillet 2011.


- Pour l’utilisation des 27 hectares du terrain de sa commune, le maire de Lagord reste campé sur sa position. Il souhaite y installer une zone de haute technologie, en refusant toujours d’y voir des habitations et, avec elles, la réalisation de la liaison indispensable entre les quartiers du Lignon et ceux du vieux bourg de Lagord. En accord avec son président, il a autorisé la CDA (conseil municipal du 24 mars 2011) à se substituer à la commune de Lagord pour acheter ce terrain à l’état afin qu’il soit réaménagé en un parc d’activités à énergie bas carbone, dans le cadre d’un contrat de redynamisation du site de défense.

- Par sa décision du 28 avril, la CDA a accepté ce transfert ; elle va donc en devenir propriétaire dans les jours à venir.

- Dans cet article de Sud Ouest, le président de la CDA évoque, pour la première fois en public, la possibilité d’y installer aussi des habitations : « Je souhaite que ce ne soit pas uniquement un projet économique, mais un vrai quartier, avec du logement. Je ne voudrais pas qu'on se contente de faire un parc d'activités ».

 

Un recours gracieux des élux de Lagord Dynamique et Solidaire

 Le groupe des élus de Lagord Dynamique et Solidaire a adressé auprès du président de la CDA un recours gracieux. Ils demandent que la décision de la CDA en date du 28/04/2011, relative à la destination future de ce terrain (PV du conseil communautaire dossiers N°1 et N°17) soit modifiée, pour prendre en compte l’avis exprimé par de nombreux lagordais au moyen de la pétition, et se conformer à celui que le commissaire enquêteur a émis sur ce même sujet (télécharger le SCOT approuvé ici).

Cette démarche obtient le soutien total de notre association, qui l’a exprimé dans une lettre adressée aux quatre vingt quinze conseillers communautaires.

Ces élus d’opposition au conseil municipal de Lagord, et notre association continueront à se battre pour faire progresser ce projet de bon sens : l’implantation d’une zone d’activités à haute valeur ajoutée ET d’une zone mixte de services et d’habitats à basse consommation.

Cette zone habitée représente l’ultime opportunité de relier par une voie douce les quartiers du Lignon avec ceux du centre bourg, et de créer ainsi une unité urbaine et un cœur de vie autour de commerces et services.
Elle offrirait aussi l’occasion de proposer pour un loyer abordable, un logement à ces gens qui, bien que travaillant, ne gagnent pas beaucoup d’argent. Et ils sont de plus en plus nombreux ; les jeunes par exemple ; mais ce ne sont pas les seuls. Pourquoi les lagordais devraient-il accepter de payer une pénalité en forte croissance (64 000 euros en 2010, soit 30 euros par foyer fiscal) pour obliger leurs enfants à aller habiter à Perpète-lès-Oies quand ils ont du travail sur place !

Nous continuerons dans cet esprit, sans baisser la garde.

 

Voir le site de l'Association  : http://lagorddynamiqueetsolidaire.over-blog.com/

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Le Conseil de la CDA de La Rochelle, Jeudi 7 Juillet a voté une délibération qui ne semble as répondre à la demande de nos amis:

   Lagord Terrain militaire CDA 001 Lagord Terrain militaire CDA 001      Lagord Terrain militaire CDA 002 Lagord Terrain militaire CDA 002 .

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La lettre de Maxime BONO, Maire de La Rochelle et Président de la CDA (en date du mois de Juillet 2011)

"A Lagord, la CDA a également racheté à l'Etat un immense terrain de 27 hectares pour y développer des centres de recherche ou de mise en oeuvre de techniqies d'isolation et de réhabilitation de bâtiments ancien

Un bon projet porteur d'emploi et d'avenir. Nous veillerons à y réaliser un véritable éco-quartier et pas seulement une simple zone d'activités traditionnelles. Cette volonté fortement affirmée conditionnera le succès du site et rassurera aussi certainement ceux qui craignent que ce projet ne génère une nouvelle coupure entre le centre de Lagord et le quartier du Lignon."

Voilà une claire réponse, positive, à la demande de nos amis lagordais. Affaire à suivre, donc!

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 13:24

Un panneau pour les martyrs

Un témoignage des dix résistants fusillés durant l'Occupation a été installé hier matin.

http://www.sudouest.fr/2010/05/17/la-batterie-temoin-de-souffrances-et-d-atrocites-93533-1391.php

 Jean Matifas (à gauche) a inauguré le panneau hier matin. photo dominique jullian

Jean Matifas (à gauche) a inauguré le panneau hier matin. photo dominique jullian

« Chef-de-Baie, site historique Paul-Guéry. Victimes de la barbarie nazie, en ce lieu ont été exécutés Pierre Roche (7 septembre 1940), Jean Bourdy (7 avril 1941), Elie Pellerin (7 avril 1941), Paul Guérit (15 novembre 1941), Gustave Bourreau (29 novembre 1941), Émile Billon (29 novembre 1941), Hermann Chait (13 janvier 1942), René Adniaux (21 janvier 1942), Raymond Gachet (4 mars 1942), Octave Rousseau (18 août 1943). »

Voilà ce que, dorénavant, les promeneurs de Chef-de-Baie pourront lire en longeant le sentier littoral, près du vieux fort où dix jeunes sont tombés sous les balles des soldats allemands durant la Seconde Guerre mondiale.

Un panneau a été planté en leur mémoire hier matin, en présence de Jean Matifas, le président de la Fédération des déportés et internés résistants et patriotes (FNDIRP), et sous les yeux émus de Marcel Guérit, frère de Paul Guérit, dont il a raconté l'arrestation par la Gestapo, en 1941, à la gare de La Rochelle, alors qu'il allait chercher une valise remplie de tracts. Il fut exécuté un mois après, à l'âge de 20 ans.

 

L'impatience d'Albert Bret

« Le témoignage de son frère était très touchant, en particulier lorsqu'il a parlé de la lettre que Marcel avait écrite à sa mère avant son exécution », remarque Albert Bret, organisateur de la Semaine de la paix et ardent défenseur du devoir de mémoire. L'ancien élu rochelais, qui réclame depuis des années la pose d'une stèle en hommage aux dix fusillés de Chef-de-Baie, trépignait d'impatience.

« Le ministère de la Défense a laissé traîner les choses. Puis le Conseil général a racheté le site l'été dernier, en nous faisant des promesses. Il a tout de même fallu envoyer un courrier pour que l'aspect tragique et historique de ce lieu soit pris en considération. Je n'ai d'ailleurs toujours pas reçu de réponse de M. Bussereau à une lettre envoyée le 23 décembre 2010.

Malgré tout, j'ai rencontré Jean-Louis Frot et Dominique Morvant, vice-présidents du Conseil général, ainsi que le directeur des services techniques et environnementaux du département. J'ai même vu Léon Gendre [lui aussi vice-président] il y a quelques mois, qui se disait favorable à la destruction des anciennes maisons où logeaient les militaires, à l'entrée du site, aujourd'hui à l'état d'abandon. J'espère qu'elles seront sauvées », confie Albert Bret, qui avait décidé de n'inviter aucun élu hier matin.

Pour Dominique Morvant, qui aurait aimé assister à la cérémonie, le Conseil général de la Charente-Maritime ne souffre d'aucun trou de mémoire. « Le Département n'est propriétaire des 36 hectares du domaine de Chef-de-Baie que depuis juillet 2010. J'ai reçu trois fois Albert Bret, notamment une fois avec Jean-Louis Frot, je lui ai dit que nous étions d'accord pour dédier le fort au devoir de mémoire et pour poser une stèle. Tout cela est à l'étude », assure l'élue, qui souhaite faire de cet espace « avant tout un site dédié aux Rochelais ».

 

« Nous avons un beau projet" dit Mme Morvan.

Il n'est pas question de détruire les anciennes maisons militaires mais de les réhabiliter. Nous proposerons à l'assemblée départementale d'y installer un centre de soins de la LPO [Ligue de protection des oiseaux]. Nous avons déjà pris contact avec MM. Bougrain-Dubourg et Métais [le président et le directeur]. Nous voulons aussi conserver les 8 hectares de terres cultivées, sans pesticide et sans engrais chimique. Et le fort fera l'objet d'une importante réhabilitation. Encore une fois, c'est à l'étude. »

 

Frédéric Zabalza - Sud-Ouest - 17 février 2011

 

Affaire à suivre pendant et aptès les élections cantonales ! H M.

 

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 08:41

Le Bar Populaire est une institution à La Pallice, qui accueille des assoiffés de toute l'agglomération et bien plus que des assoiffés.

On s'y sent bien dans ce café-restaurant et c'est une vieille et belle histoire comme l'écrit Isabelle Pouey-Sanchou dans Sud-Ouest ( voir ci-dessous).

 Selon mes informations, la famille, depuis la disparition de la maman, il y a 2 ans, envisage les choses autrement. Une vente du fonds de commerce devrait intervenir.

Y aura-t-il un repreneur?

Et si une SCOOP était créee? et si l'on demandait le classement de ce lieu d'histoire?

Affaire ... à suivre !!!

En attendant, merci les soeurs Béziau, de tout coeur!!!        H M.

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Isabelle Pouey-Sanchou - Sud-Ouest - 12/2/2011

La Pallice

Le Populaire est menacé

Faute d'aménagements de sécurité, le café Populaire, l'âme du quartier, est menacé de fermeture. Que vont décider Annie et Catherine, les deux sœurs qui l'exploitent ?.

 Catherine et Annie, les deux sœurs, les deux inséparables, qui exploitent ce lieu magique. photo xavier leoty

Catherine et Annie, les deux sœurs, les deux inséparables, qui exploitent ce lieu magique.

 photo xavier leoty

Facebook Twitter Diggit StumbleUpon C'est une de ces adresses où, comme dans les auberges espagnoles, on vous apporte directement le petit quart de rouge sur la table, à l'heure du déjeuner, en vous souhaitant la bienvenue.

Que va devenir le café Populaire, l'âme de La Pallice ?

L'établissement inauguré en 1890, en même temps que le port de commerce de La Rochelle, est aujourd'hui menacé de fermeture, faute de la réalisation d'aménagements de sécurité.

Annie et Catherine, les deux sœurs, les deux inséparables qui exploitent cet endroit magnifique, racontent. « Les pompiers et la commission de sécurité sont passés. Nous devons notamment faire édifier une cloison coupe-feu à l'étage, pour les trois chambres d'hôtel que nous exploitons. Nous devons également mettre la cuisine aux normes… »

 

Investir ou fermer ?

Que vont décider les deux sœurs ? Investir pour les quelques années qui les séparent de leur retraite ? Ou bien mettre la clef sous la porte et priver La Rochelle de cet endroit magique ?

Aujourd'hui, le café-hôtel-restaurant est plus que centenaire. Et son histoire est prodigieuse.

Des idées d'avant-garde

En 1890, les arrière-grands-parents de Catherine et d'Annie quittent leurs Deux-Sèvres natales. « Leurs meubles et les pierres nécessaires à la construction du café sont arrivés par l'eau, le long de la Sèvre-Niortaise puis du canal de Marans, témoigne Annie. Nos arrière-grands-parents ont ouvert un café qui s'appelait le Débit populaire et qui était alors installé sur le quai sud, derrière la base sous-marine qui n'existait pas encore. Il y avait de grandes tables encombrées par les chopines de rouge et les jeux de cartes. On servait la soupe aux ouvriers du port… »

L'établissement faisait alors café et vendait de la petite épicerie. L'arrière-grand-père de Catherine et d'Annie travaillait dur. Il prit quand même le temps de militer et de participer à la création du syndicat des dockers. « C'était quelqu'un de très avancé dans ses idées, témoigne Annie. Des idées d'avant-garde… Toute la famille a d'ailleurs toujours été communiste et nous sommes restées dans le même courant d'idées ».

Dans les années cinquante

Le Débit populaire restera quai sud jusqu'à la dernière guerre.

C'est en 1952 qu'il s'installe à son adresse actuelle, sur la place du Marché, et prend le nom de café Populaire. Un petit hôtel de cinq chambres ouvre alors à l'étage, pour accueillir des ouvriers en déplacement, des gens des chantiers navals et des familles modestes.

C'est l'époque du père et de la mère d'Annie et Catherine, René et Alice. Alice est partie en 2008. A un âge avancé mais toujours vaillante. Elle reste dans les souvenirs du quartier comme cette élégante vieille dame aux cheveux mousseux qui, les soirs où le café donnait un spectacle de cabaret, battait la mesure de la musique avec sa chaussure sous le comptoir…

Quatrième génération

En 1977, Annie prend la relève. Sa sœur Catherine, institutrice, la rejoint au café lorsqu'elle prend sa retraite.

 

Un lieu mythique !

Aujourd'hui, ce lieu mythique s'anime en deux temps. Le dimanche avec l'immense et formidable marché de La Pallice, en semaine avec les habitués qui viennent déjeuner au Populaire et qui, toujours, reviennent.

Car on mange, quart de vin compris, avec fromage et dessert, pour un peu plus de dix euros. Et, détail qui a son importance, l'excellent rôti de bœuf s'acoquine de quelques pointes d'ail. Quant aux frites, Christine, la serveuse, le garantit dans un immense sourire, elles sont « maison ».

 
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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 16:40

Le Conseil municipal de La Rochelle a donné son … feu vert à l’installation de radars de feux sur 2 avenues, portes d’entrée de La Rochelle: Avenue Jean Moulin à Villeneuve-Les-Salines (au niveau du Lycée Valin), et Avenue du 11 Novembre (carrefour de la rue du Prieuré). Les élu(e)s communistes ont voté contre. Le débat a eu lieu aussi à Royan et seulement 17 élu(e)s sur 33 ont voté favorablement pour cette implantation de radars de feu. Aux dires du Préfet, il n’y a pas d’autres projets. Le Charente-Maritime « reste très mesurée dans l’implantation de ces nouveaux appareils » (Sud-Ouest, 13-12-2010, p.12)

 

C’est malgré tout un précédant qui ouvre la porte à d’autres implantations

Mr Le Préfet a beau dire, dans le même article, qu’il « n’impose pas un nombre de radars à mettre en place », quand on lui demande s’il y a des quotas imposés. N’empêche que ça fait école pour notre département, et au-delà.

Je constate que cette décision de l’Etat trouve l’accord, pour ne pas dire la caution de 2 municipalités différentes, l »une de gauche, l’autre de droite. Et c’est avec la Municipalité de La Rochelle, qu’un repérage sur les lieux aura lieu en Janvier.

Certes, Jean-Pierre Mandroux (Adjoint au Maire chargé du dossier), dans les colonnes de Sud-Ouest du 13-12-10 déjà cité, affirme, presque un mois après le débat et le vote en Conseil Municipal de La Rochelle, je cite : « On va installer des panneaux de pré-signalisation ». Et d’affirmer que les PV ne tomberont pas avant leur mise en place

 

Où est passée la police de proximité ?

Sur Villeneuve par exemple, la ville a aménagé un « espace sécurité » derrière la Mairie-annexe, avec un bureau pour la police nationale : il n’y a jamais eu personne (sauf le Directeur Départemental de la police nationale le jour de l’inauguration ! Nous avons certes un bureau de police, maintenant, sur Périgny. Qui intervient sur notre secteur, souvent avec efficacité. Mais il n’y a pas de présence sur les voies routières, pour assurer la sortie du Lycée Valin, à Villeneuve par exemple. D’autant que le gouvernement Sarkozien supprime partout en France des postes de policiers ( 10 000 seront supprimés à terme rapproché). La police de proximité, supprimée par décision de Nicolas Sarkozy, pourra de moins en moins s’exercer, avec des effectifs qui fondent … comme neige !

 

Ces radars sont-ils efficaces ?

Peut-être pour les carrefours qui en sont occupés (2 à La Rochelle), et encore !? J’ai personnellement fait l’expérience du Carrefour Avenue J. Moulin, au niveau du Lycée Valin, dans mon quartier. J’ai attendu le passage au feu vert et j’ai redémarré. Mais, plusieurs lycéen(ns)s, descendus d’un bus du côté opposé au Lycée Valin se sont  mis à traverser au passage piéton, alors que le feu était vert !!!

J’ai dû m’arrêter en plein carrefour pour ne pas les renverser ! Comme quoi, le radar ne règle pas la civilité de lycéens et lycéennes.

Et que dire des autres carrefours sur la même Avenue J.P. Sartre, où il n’y a pas de radar aux feux. Sortant de chez moi, par l’Avenue Robespierre, donnant sur cette Avenue JP Sartre, j’ai, comme bien d’autres, souvent vu des véhicules passer … au rouge ! Ca risque d’être pire, car là il n’y a pas de radar !!! Ne faudrait-il pas mettre des radars aux feux à ce carrefour aussi, et aux 3 autres carrefours de l’Avenue ? Même réflexion pour l’Avenue du 11-Novembre. Et je ne parle pas de l’Avenue Emile Normandin, à Tasdon, entre autre à la sortie du Collège

 

Je crois bien que cette décision de 4 radars sur La Rochelle va faire … long feu ! D’autres radars risquent d’apparaître ailleurs, à n’en plus finir, pour ne rien résoudre !!!

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 12:21

J'ai suivi avec intérêt et soutien l'action des animateurs en contrats précaires des centres de loisirs municipaux de la Ville de La Rochelle. L'action, la discussion avec les élus de la Municipalité ont eu raison d'un dossier qui trainait.

On n'en attendait pas moins d'une Municipalité de gauche. Car combattre la politique de la droite et de Sarkozy, c'est aussi combattre la précarisation du travail

Voici le communiqué de la CGT des Territoriaux de La Rochelle

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"Une magnifique victoire"

Depuis plus d’un an, la vingtaine d’Animateurs précaires des Centres de Loisirs Municipaux de la ville de La Rochelle se sont battus avec l’appui de la CGT pour un plan clair de titularisation et pour l’abrogation totale du système de contrats horaires.

Les Animateurs Horaires étaient des pions sans droit ni avenir, démunis de revenu fixe, de congés rémunérés, de formation, de suivi médical …

Suite à de nombreuses réunions avec les élus, actions, pétitions, articles de presse et mouvements de grève : ils ont gagné!

_ ° La création de 8 postes à plein temps au 1er Septembre 2010

   ° La création de 4 autres postes à plein temps en 2011

   ° Pour le reste des précaires : abrogation totale du système de contrats horaires et mise en place de contrats ville fixes et annualisés, avec droits aux congés payés, droit à la formation, droit à un revenu fixe, etc …

Le Syndicat CGT des Territoriaux de La Rochelle se félicite de cette magnifique victoire et invite l’ensemble des précaires de notre collectivité municipale à se mobiliser contre l’utilisation abusive de la précarité.

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 07:35

Albert Bret, ancien Adjoint au Maire, chargé de l'Enfance et de la Jeunesse, s'était battu pour que la Ville de La Rochelle fasse de cette Batterie de Chef de Baie un lieu de mémoire de cette histoire rochelaise et un lieu d'accueil des enfants. La Ville de La Rochelle avait, en effet, l'intention d'acheter ce lieu.

 

Aujourd'hui, nous apprenons que les élus rochelais ont abandonné ce projet. Je ne peux que partager, en tant qu'ancien élu de cette Ville, solidaire d'Albert Bret, le regret de ce dernier face à cet  l'abandon.

 

Les nouveaux propriétaires seront le Conseil Général de Charente-Maritime. Fasse que celui-ci entende le projet d'Albert Bret, qui a le soutien d'Anciens Combattants.

 

Lire, sur le blog de la LDH La Rochelle,  http://www.larochelledroitsdelhomme.fr/

 l'article "Chef de Baie: la mémoire des douleurs rochelaises" ( article du 25 Mai 2010)

 

Port Neuf batterie 001

Sud-Ouest - 17 Mai 2010

Lundi 17 mai 2010 à 06h00 1  

La batterie, témoin de souffrances et d'atrocités

Albert Bret, ancien élu, réagit aux projets annoncés. Il aimerait, lui, un lieu de mémoire.

On peut estimer à 12 le nombre d'exécutions sur le site.

Dans notre édition du jeudi 13 mai, nous évoquions l'avenir de la batterie ou redoute de Chef-de-Baie, dont le site est sur le point d'être acquis par le Conseil général, grâce à la taxe sur les espaces naturels sensibles, alors que le promoteur Alain Rousselot souhaitait la restaurer pour y réaliser un complexe touristique avec musée. Albert Bret, ancien conseiller municipal et animateur du mouvement pour la Paix, prend part au débat en rappelant qu'il a eu, lui aussi, des projets pour ce lieu : « Lorsque j'ai eu connaissance de l'intention de la ville de La Rochelle d'acquérir la batterie de Chef- de-Baie, j'étais élu au conseil municipal.

Dans le cadre de la délégation qui m'avait été confiée, j'ai présenté un projet d'activités en direction de l'enfance et de la jeunesse, sur le site de la batterie. Ce lieu hautement historique, du siège de La Rochelle à nos jours, a suivi l'évolution de la protection côtière dans son aspect militaire.

Les différentes étapes (dont les vestiges subsistent), méritent l'attention des décideurs d'aujourd'hui.

Semaine pour la Paix

On peut estimer à douze le nombre d'exécutions ayant eu lieu sur le site de la batterie de Chef-de-Baie.

Le sens du projet dans sa dimension éducative, permettait aux anciens résistants et déportés de pouvoir transmettre par leurs témoignages les souffrances et atrocités subies sur notre territoire, en notre ville par l'occupant allemand.

Je ne peux que regretter l'abandon de ce projet par les élus, et bien que les notions et actions pour la protection de notre environnement et notre qualité de vie sont indispensables à l'évolution de notre société, que serait notre avenir sans relater et enseigner l'empreinte de notre histoire, des souffrances générées et destructrices des actes de guerre ? »

Albert Bret relance l'idée « pour ne pas passer à côté d'un projet qui négligerait devoir et mission d'éducation ».

Dans le cadre de l'organisation de la semaine pour la Paix, les enfants des centres de loisirs se retrouveront le mercredi 2 juin sur le terrain herbeux de Chef-de-Baie, à proximité de la batterie, lieu symbolique, pour développer toute initiative de culture de Paix.

Albert Bret ne désespère pas que son appel soit entendu par les nouveaux propriétaires des lieux.

 

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  • Adjoint au maire honoraire de La Rochelle. Ancien professeur de lycée en S.E.S. et chargé de cours d'éco Université de La Rochelle. Docteur en histoire. Militant LDH La Rochelle.
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