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Espace de débat pour contribuer à l'élargissement du Front de gauche, la victoire de la gauche pour une réelle alternative au néolibéralisme et au capitalisme

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Besancenot peut-il remplacer le PCF?

Dans le mensuel "Regards" de Janvier, Roger Martelli,  co-directeur  signe un  texte qui introduit un dossier sur le thème: " Qui peut prendre la place du PCF?". Voici cet édito:

       *************** " La gauche, on le sait, est polarisée entre 2 attitudes:
       - la propension à s'adapter au capitalisme, puisque ses méthodes économiques sont indépassables
       - el le désir de s'en émanciper radicalement, puisque le capitalisme, par essence, ne peut produire que de l'inégalité.

      Entre 1945 et le début des années 80, les choses étaient simples: l'esprit d'accomodement était politiquement représenté par un fort Parti socialiste et le désir de dépassement s'incarnait dans un Parti communiste recueillant entre 20 et 25% de l'électorat. Dans la gauche polarisée, le ton général était donné par l'esprit de rupture.

   Où en est-on aujourd'hui?
         - Sur le versant de l'adaptation se trouve un PS bien installé. Il est balloté, déchiré, incertain sur ses fondamentaux. Mais il est le pivot de l'alternance, celui dont on dit qu'il peut mordre sur une partie de la droite, celui pour lequel on vote par raison, quoi que l'on pense de ses petitesses et de sa propension au centre.
         - Quand au pôle de la rupture-dépassement, il est plus éclaté que jamais. La place occupée naguère par le PCF est vacante. Qui peut l'occuper?

    Certains communistes pensent que nul mieux que le PCF ne peut occuper l'espace qui est le sien. D'autres objectent que l'on ne se baigne pas 2 fois dans le même fleuve, et qu'il y a illusion dangereuse à penser que l'on réussire demain, avec les mêmes, à faire ce qui a échoué hier: relancer, non pas le communisme, mais le "PCF".

   Certains pensent que la voie est dans la constitution d'un grand parti anticapitaliste autour de l'extême gauche et de sa volonté intransigeante de rompre avec un PS irrémédiablement "social-libéralisé". D'autres considèrent que si le futur parti anticapitaliste se contentait de poursuivre la trajectoire de l'extrême gauche, il n'occuperait que l'espace électoral de l'extrême gauche qui, jusqu'à ce jour, a recueilli au mieux entre 5%          ( chiffre 2007) et 10% ( chifre de 2002) de l'électorat

   D'autres enfin, conscients des limites des uns et des autres, plaident pour une nouvelle force politique.

       Les hypothèses ne manquent donc pas pour savoir qui va remplacer le PCF. Mais, au fond, que s'agit-il vraiment de remplacer? Avant le "qui", ne faut-il pas se poser la question du "quoi"? Et quant on a cerné le "quoi", peut-on faire l'impasse sur le "comment"?   ******************************************************

     
                       Personnellement, je pense qu'il faut faire réellement du neuf, ensemble, avec toutes celles et tous ceux, de sensibilités différentes, qui veulent construire une autre force politique à gauche. Cest pourquoi j'ai participé, avec d'autres Charentais-maritimes, à une rencontre nationale de "Maintenant la gauche", qui propose:
   * des Etats Généraux
nationaux après les élections municipales
   * des espaces de rencontre ouverts localement, pour se rassembler, travailler un projet commun, préparer ces Etats Généraux
       Je vous invite à cliquer, sur ce blog, dans les "liens", sur "Maintenant à gauche".

   
C'est ce que je vous invite à faire  dans notre Charente-Maritime et notre agglomération rochelaise

  
C'est autour de cet objectif que je vous propose de continuer le débat sur ce blog,  que je met à votre disposition.

                                                   Henri Moulinier








    


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H
Simple rectificatif de forme, en voulant écrire vite, sans relire, j'ai fait des fautes et oublis.Je voulais écrire "Je pense aussi que le Pcf, ou du moins le courant communiste organisé, doit toujours exister, mais pour cela il doit profondément s'ouvrir, ...
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H
Je pense aussi que le PCF, ou du moins le courant communiste organisé existe toujours, mais pour cela il doit profonément s'ouvrir, se métamorphoser, se transformer pour a à la fois poursuivre celle lutte pour la libération humaine, pour dépasser toutes les dominations, exploitations et dominations, capitalistes, comme sexistes. t aussi pour s'organiser de manière profondément démocratique, pluraliste, afin d'en finir avec une forme parti héritée du bolchévisme: un parti centralisée, une avant-garde qui sait (tout) et qui confond responsabilités politiques et professionnalisation bureaucratique. Le courant communiste a, à mon avis, toute sa place dans un front de la gauche alternative, qui vise à uun réel changement social donc. Donc, et je suis d'accord avec vous/toi, il faut dépasser les "boutiques" qui se ferment à la 'clientèle" et se regrouper, sans pour autant que chacun/chacune, individualités et groupes ou partis, ne perde son identité. En tout cas, je partage de plus en plus l'idée de "front", quant à se regrouper dans un (seul) parti, j'avoue ne pas y croire, au moins dans l'immédiat, voire pour longtemps. Mais le débat doit avoit lieu. Qu'en pensez-vous, cher(e)s amis visiteurs?
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M
objectivement je crois qu'il serait bon qu'il y ait encore un PCF mais je n'y crois pas trop...  mais que cela n'ampêcherait pas la création d'un autre parti regroupant ceux et celles qui veulent réellement un changement social et pas seulement pour eux... tout n'avance que par étape ... et tant que chacun rame pour sa boutique... de toute façon au train où vont les choses il faudra bien se regrouper dans un immense parti ant-faciste...tout cela est à suivre sans négliger aucune piste... amitié
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M
Tout petit ajout au commentaire précédent concernant le titre : " Besancenot peut-il remplacer le PCF ?"Personnaliser ainsi la politique est regrettable.Le titre plus conforme et plus crédible serait : " La LCR peut-elle prendre la place du PCF ?"Il est vrai que la LCR joue sur le nom de Besancenot, tombant ainsi dans le piège médiatique, ce qui par ailleurs arrange bien Sarkozy qui ainsi se choisit son opposition.Il faut nous sortir du spectacle et de la médiatisation ou alors espèrons que Ségolène tombe amoureuse d'Olivier pour refonder la gauche !!!!Michel feuermann
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M
Personnellement savoir si la LCR va remplacer le PCF ne m'empêche pas de dormir. C'est un débat interne à ce qui reste du " mouvement communiste" et si la gauche à construire ne pourra certes pas se passer de cette mouvance, elle ne pourra pas non plus se refonder à partir de cette idéologie. Ceci étant, cette autre force politique dont parle Henri et qui peut partir de l'initiative " Maintenant à gauche" ne peut se faire uniquement par le rassemblement des parties minoritaires de ce qui reste des partis de gauche ou des clubs affiliés. C'était la voie choisie pour la candidature anti-libérale, nous savons tous comment cela c'est terminé et dans ce désastre les citoyens sans cartes n'ont pas compté beaucoup. C'est pourquoi je défends d'abord l'dée d'assemblées locales ouvertes à tous pour rédiger ce que j'ai appelé des "cahiers de doléances" , les états généraux venant après. Sans aucune arrières pensées, il nous faut réfléchir à la façon de les réunir. Ces assemblées ne peuvent pas se transformer en tribune pour des partis disqualifiés, ni être uniquement composées de militants de "sensibilités" politiques différentes. C'est quoi d'abord aujourd'hui une sensibilité politique ?? Alors, si l'on veut refonder la politique, si l'on veut la sortir du spectacle, si l'on veut penser à autre chose qu'à la prochaine échéance électorale, si l'on veut redonner aux citoyens le goût de s'engager, si l'on veut enfin, en un mot, faire autre chose que ce qui nous a conduit où nous en sommes aujourd'hui, c'est nos certitudes, nos comportements et nos habitudes militantes, nos ralliements à des "leaders" autodésignés nationalement ou localement qu'il faut changer : " Avant de faire le ménage dans la tête des gens, il faut déjà le faire dans la nôtre" Léo FerréMichel Feuermann
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