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Espace de débat pour contribuer à l'élargissement du Front de gauche, la victoire de la gauche pour une réelle alternative au néolibéralisme et au capitalisme

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François Fillon: pas touche au budget de la défense!!

Je parie qu'il n'y aura pas d'argent pour l'école, la santé, les salaires et les retraites,...mais il y en aura pour l'armement!
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Le Premier ministre François Fillon a affirmé vendredi que les crédits d'équipement militaire prévus dans le projet de budget 2009 ne "seront pas remis en cause par la crise" financière.

"Je confirme que la loi de programmation militaire" 2009-2014, déclinaison du nouveau Livre blanc sur la Défense, "sera

mise en oeuvre", a aussi déclaré le chef du gouvernement dans un discours à Paris devant la Convention de l'association européenne des industries de l'aéronautique, de l'espace et de la défense.

M. Fillon s'est engagé à ce que "le soutien des pouvoirs publics" soit "maintenu quoi qu'il arrive", rappelant que le budget de la dépense était en augmentation de près de 5,5% par rapport à 2008 avec une enveloppe de 32 milliards d'euros.

 

 


Le Premier ministre a appelé les participants pour des "raisons conjoncturelles et structurelles" à "construire une réponse européenne en matière d'industrie spatiale et de défense", en mettant fin "aux combats fratricides" et en "développant des synergies".

"Le coût des programmes fait qu'il est dorénavant impossible de continuer à raisonner en termes purement nationaux", a jugé M. Fillon, avançant l'exemple des avions de combat. En "développer plusieurs en Europe comme on l'a fait il y a trente ans est aujourd'hui totalement impensable", a-t-il lancé.

L'avion de chasse polyvalent français Rafale, construit par Dassault Aviation, n'a encore jamais été vendu à l'exportation.

Le chef du gouvernement a également conditionné l'effort financier des pouvoirs publics à la protection de l'emploi "en France et en Europe".

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Signons la pétition contre ce budget des armées, présentée par le Mouvement de la Paix

 

Les caisses sont vides ? Et pourtant, les parlementaires sont appelés à voter le 7 novembre un budget de la Défense en hausse de 5,4%.
Ce n'est pas la crise pour tout le monde et tous les budgets. La caractéristique principale du budget de la Défense 2009 est de préparer les guerres de demain par le sacrifice des hommes au profit des équipements sophistiqués et meurtriers. L'arme nucléaire y a encore une fois la part belle. Ce budget est la conséquence de la volonté de réintégrer la France dans le commandement militaire de l'Otan.
Au lieu de servir à préparer la guerre, ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation partout sur la planète, ...promouvoir la paix.
>> Lire le communiqué du Mouvement de la Paix

Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce véritable budget de guerre.

Pour cela :

  • Signez la cyber-pétition en ligne qui sera envoyée en votre nom au Président de la république, au Premier ministre, au Ministre de la Défense;
  • Faites signer cette pétition autour de vous (en téléchargeant la pétition en un fichier pdf) et renvoyez les signatures au comité du Mouvement de la Paix de votre département ou au siège national du Mouvement de la Paix, Maison de la Paix, 9 rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen;
  • Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leur responsabilité;
  • Faites suivre ce message (en format html) à vos connaissances pour former la chaîne de la paix.
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H
Merci pour votre apport sur une question majeure pour la France, dans le cadre européen: la question de la mer, de notre patrimoine maritime, de la nécessaire politique de préservation de cet richesse naturelle menacée, mais aussi des enjeux économiques ( transit). Ce sont d'abord des questions CIVILES qui mériteraint plus de moyens de protection, de recherche, ...Quant à nos dépenses en armement, elles visent à renforcer une politique qui n'est plus celle de la "défense nationale", mais d'une stratégie intégrée à l'OTAN d'intervention dans d'AUTRES PAYS ( à l'image de l'Afghanistan, avec les tristes résultats que l'on commence à voir). Cordialement
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B
Bien sûr, la défense nationale coûte à l'Etat donc aux citoyens.Mais quel est le % consacré aux retraites militaires et mutuelles, fonctionnement du ministère,  etc , Avec le reste du budget on est pas capable d'avoir une vrai protection maritime sur toutes nos zones côtières ( prochainement étendues à 200 milles marins, donc d'être parmis les 3 premiers pays au monde en surface maritime))J'interviendrais seulement sur ce que je connais en premier ci après une interview de Mr X. De La Gorce secrétaire d'Etat qui mérite d'être lu !<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> crédits : MER ET MARINE - YVES MADEC<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> 03/10/2008<br />  <br /> A 62 ans, Xavier de la Gorce s'apprête à quitter le Secrétariat Général de la Mer, dont il avait pris la barre en 2004. Créé en 1995, le « SG Mer », comme on l'appelle, est un véritable outil transversal entre les ministères impliqués dans les problématiques maritimes. Rattaché au Premier ministre, il exerce une mission de contrôle, d'évaluation et de prospective en matière de politique maritime et veille à ce que la politique maritime du gouvernement soit conçue en étroite concertation avec les élus et l'ensemble des professionnels concernés. En outre, il anime et pilote l'action des préfets maritimes. Alors que l'essentiel du commerce français et international transite par la mer et que de nouveaux enjeux, voire de nouvelles menaces, sont apparus dans ce secteur, Xavier de la Gorce revient avec nous sur quatre années riches en évènements et en efforts menés pour faire reconnaître, à sa juste valeur, l'importance du monde maritime. Mer et Marine : Au moment où vous vous apprêtez à quitter le « SG Mer », quel bilan dressez-vous des actions entreprises ces quatre dernières années ? On déplorait, notamment, un manque de conscience et d'intérêt des élus et de la population sur les questions maritimes. La situation s'est-elle améliorée ? Xavier de la Gorce : Je pense qu'il y a une meilleure prise de conscience des enjeux liés à la mer, qu'il s'agisse d'enjeux économiques, de développement durable et d'environnement, de recherche ou d'enjeux stratégiques. Cette évolution s'est concrétisée et a été portée au travers des actions menées par l'ensemble des partenaires du monde maritime. La création du Cluster Maritime Français en est une illustration, tout comme la journée Economie de la Mer ou encore les multiples colloques organisés par les professionnels, les scientifiques ou les ONG. Quand je suis arrivé, j'ai trouvé un monde maritime recroquevillé, se sentant incompris et, au fil des années, ce monde maritime est parvenu à mieux faire comprendre et partager ses préoccupations. De manière générale, je pense donc que le fait maritime est mieux reconnu. D'importantes avancées ont été constatées. Il y a notamment eu le rapport Poséidon et la volonté de créer une politique maritime européenne, ambition qui a abouti au Livre Vert de juin 2006. Le rapport Poséidon a été très important. Nous avions réuni 25 partenaires et ce fut le document emblématique de cette prise de conscience collective.L'émergence d'une politique maritime européenne est un fait majeur. Depuis trois ans, et contre toute attente car on la disait peu intéressée par la mer, la France a un rôle de leader dans l'émergence de cette politique. Elle a eu, et a toujours, un rôle déterminant. D'ailleurs, la France présidera le 14 octobre la réunion des chefs de file européens qui participent à l'élaboration de cette politique commune. Dans l'émergence de cette politique maritime européenne, quels sont les mesures qui vous semblent fondamentales ? L'Europe doit être la gouvernance, la connaissance et la surveillance. La première chose à mettre en place, c'est une gouvernance des affaires de la mer au niveau européen. Sinon, ça ne marchera pas. L'échelon le mieux adapté pour la mise en place, le suivi et l'évaluation de cette politique est à mon avis le groupe de représentants qui se réunira le 14 octobre. Demain, ce groupe peut déboucher sur un secrétariat permanent rattaché au Conseil et qui assurerait la gestion des dossiers maritimes pour le compte des 27. Et puis, un jour, on pourrait créer un SG Mer européen. Comme le SG Mer français, il n'aurait pas un pouvoir exécutif mais une responsabilité de coordination et serait force de proposition ? Dans le domaine maritime, on trouve de multiples intervenants. Au sein du SG Mer, notre rôle est d'assurer la coordination de ces intervenants, de les faire se rencontrer et, autour d'une table, d'aboutir à une analyse commune. Le quotidien, en interministériel, est fait d'animation, d'écoute et de synthèse. Nous avions par exemple ce mardi une réunion sur la piraterie. Défense, Affaires étrangères, Justice, Transport, Pêche, Tourisme... En tout, pas moins de six ministères étaient réunis. Nous devons donc un rôle de coordination et un devoir de faire des propositions au Premier ministre, duquel nous tirons notre légitimité. On constate que cette action interministérielle est essentielle pour le domaine maritime. Dès qu'il y a une défaillance du SG Mer, on voit immédiatement les répercutions. Aujourd'hui, nous avons un système qui marche bien et qui intéresse fortement les autres pays européens. Au niveau français, quelles évolutions sont, à votre avis, à prévoir dans cette gouvernance des affaires maritimes ? Le premier chantier sera son adaptation aux enjeux maritimes de demain car certaines circonstances et organisations ont changé. L'action de l'Etat en mer a, notamment, changé de nature et de volume. On voit par exemple un développement inquiétant de l'immigration clandestine en Méditerranée. La semaine dernière, la marine a porté secours à plus de 350 personnes en moins de 24 heures. C'est la première fois en quatre ans que je vois cela. Il en va de même pour la piraterie. Ces dernières années, on constatait quelques cas mais depuis trois mois c'est l'escalade et on ne voit pas très bien jusqu'où cela peut aller. Dans le même temps, il faut prendre en compte la réorganisation des services de l'Etat, avec la création d'un grand ministère du Développement durable. Ce ministère a une légitimité transversale sur des compétences qui étaient auparavant éclatées. L'Action de l'Etat en mer a notamment été évoquée dans le Livre Blanc sur la Défense et la sécurité nationale. Toutefois, contrairement aux moyens purement militaires, on reste un peu dans le flou sur les moyens nécessaires et leur financement...Les questions se posent : Quels moyens pour l'action de l'état en mer et qui finance dans la suite du Livre Blanc. La nécessité d'assurer la surveillance des zones de pêche, de lutter contre la piraterie et le narcotrafic, ou encore de lutter contre la pollution est évidente. De très gros efforts en matière de moyens et d'organisation ont déjà été faits. Mais qu'attendre dans le contexte du Livre Blanc et dans le contexte budgétaire de la France ? Est-ce que vous êtes de ceux qui estiment que pour certaines missions, aujourd'hui assurées par la marine et qui ne sont pas militaires, d'autres ministères devraient apporter un soutien financier ? En haute mer, les moyens resteront ceux de la Marine nationale, dont la mission première est la défense, au sens militaire du terme. Dans le même temps, l'Etat a une responsabilité de police et de maintien de l'ordre public en mer. Qu'on le fasse par les moyens de la marine, soit. Mais le partage du fardeau financier entre les ministères serait logique. Par exemple, le ministère de l'Immigration pourrait prendre partiellement en charge les missions de lutte contre l'immigration clandestine. De même la Douane (ministère des Finances, ndlr) pour le narcotrafic, ou encore le ministère du Développement durable pour la lutte contre la pollution. Le ministère de l'Intérieur pourrait aussi, bien entendu, participer. Intellectuellement, c'est une logique imparable et ce qui est certain, c'est que la marine n'a pas à supporter seule l'action de l'Etat en mer. En matière de surveillance maritime, des projets sont également en cours à l'échelle de l'Europe, où l'on pourrait mutualiser les moyens de différents pays... L'idée est de conjuguer nos efforts, de trouver des interfaces pour lutter et prévenir les trafics de drogue, la pollution, l'immigration clandestine ou la piraterie. Il y a un projet pilote de surveillance maritime qui pourrait, dans un premier temps, concerner une zone donnée en Méditerranée et, plus tard, s'ouvrir vers un système européen intégré<br />  <br /> On parle de beaucoup de choses mais on oublie le pillage de nos ressources marines et terrestres dans nos zones maritimes car aucune protection et défense  valable ( juste pour exemple les îles Kergalen !!!)Qui peut le faire , La Marine nationale avec des bâtiments concus pour celà équipés d'hélicoptères d'intervention car les satellites enregistrent mais ne sont pas en zone pour intervenir !!!Qu'est ce que l'on constate ? aucun programme de construction navale , aucune formation pour les équipages enfin j'en passe .............Cela pose question
Répondre
H
<br /> Vraie question, mais cela ne contredit pas la critique formulée contre l'augmentation des dépenses d'armement, qui plus est pour intervenir hors de notre territoire, à l'image (déplorable) de<br /> l'Afghanistan<br /> Cordialement<br /> <br /> <br />